Canalblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Les voies de l'âme

18 avril 2026

Qu'est ce que la vie ?

 

- Un trait d'union entre la naissance et la mort.

- Un grain de poussière dans l'éternité

- Une matérialisation de l'âme.

- Une étape d'initiation dans le long processus d'évolution.

- Une illusion créée par nos pensées.

-Un espace de temps offert par Dieu pour évoluer

-Une page à tourner du livre de notre histoire.

-Un chemin d'aventures.

- Une scène de théâtre dont je suis le principal acteur.

- Le reflet d'un autre monde.

-Un mystère tout simplement.

 

« Ma vie est mon seul enseignement. » Gandhi

13 avril 2026

Lison

 

 

Je vous ai rencontrée un jour d’hiver

Les flocons de neige descendaient du ciel.

Dans vos yeux couleur de mer

J’essayais de percer votre mystère.

Vous et moi,

Un amour.

Quelques émois

Avec des frissons sur ma peau.

Princesse de mes jours

Comme sur un radeau

On a traversé la vie

Un peu à la dérive

Tanguant sur l’eau vive.

On a bien failli tirer le rideau.

Maintenant il se fait tard

Mais je cherche à jamais votre regard

Vivaldi joue toujours les quatre saisons

Et moi je veux toujours vous embrasser,

Lison.

File le temps, souffle le vent.

Dans l’été qui s’en va doucement

La tendresse nous accompagne

Sur les chemins de campagne.

Je veux vous garder tout contre moi

Sentir votre peau, caresser vos mains,

Effleurer vos lèvres, entendre votre voix.

Aujourd’hui, tout de suite, et non demain.

Le silence

Un soupir

Votre présence

Un sourire…..

8 avril 2026

Elle s'appelle Dyhia

Elle s’appelle Dyhia. Elle est kabyle et elle a quitté son pays il y a maintenant 4 ans. Elle vit en région parisienne dans le sud de l’Essonne. Quelle transition entre son petit village de Kabylie, situé dans les montagnes et l’agglomération parisienne !! Un grand écart…..Faut être souple !! Elle étouffait et avait besoin de liberté. Alors elle a pris sa valise et l’avion pour atterrir à Orly

Mais Dyhia ne regrette rien. Elle a voulu quitter un pays où règne une forme de dictature pour avoir plus de liberté. Et la dictature, elle ne supporte pas. Elle veut être libre et dire ce qu’elle pense. Elle nous dit clairement qu’elle n’est pas algérienne mais kabyle, qu’elle n’est pas arabe mais berbère. En 1994 son père, qui était journaliste, et son oncle ont été égorgés par des djihadistes.

C’est une jeune femme déterminée et courageuse. Pour subsister en France , elle fait des ménages chez des particuliers dont chez moi.

J’aime beaucoup Dyhia, une personne intelligente qui a passé son bac en Kabylie et s’est adaptée facilement à la culture française. «  Dans votre pays, on se sent libre de dire ce que l’on pense » me dit-elle souvent. » Et puis Paris est une belle ville où il y a tant à faire ».

Je suis admiratif de son ouverture d’esprit et de ses facultés d’adaptation. Nous avons souvent, entre deux coups d’aspirateur, de grandes discussions politiques sur le sort de l’Algérie, sur la vie.

Vendredi dernier elle avait envie de parler de son enfance : « J’habitais un petit village en montagne, ,loin des villes. Nous vivions chichement. Ma mère cultivait son jardin et élevait des vaches qu’elle vendait. Nous étions 6 enfants et moi j’avais un jumeau qui est décédé dans un accident de montagne.

J’étais très jalouse de lui car ma mère lui passait tout et était aux petits soins pour lui alors que moi, en tant que fille, j’étais reléguée au second plan. J’avais même essayé de le pousser dans un ravin !

La vie était rude dans les montagnes et l’hiver on avait froid mais on était habitué à cette vie simple. Même si mon pays me manque, je crois que je ne retournerais jamais vivre dans la montagne "

 

3 avril 2026

Grosse frayeur !

8 heures du matin. Je suis à la gare d’Austerlitz pour prendre le train en direction de Bordeaux. J’aime bien prendre le train. C’est comme une parenthèse dans la vie. On est assis et on se laisse transporter. Douce sensation. Il y a trois choses à faire dans un train : lire, dormir ou bien regarder le paysage. On peut en ajouter une quatrième avec le développement des technologies : travailler sur son ordinateur.

Le paysage  défile à toute allure. Je somnole et une douce torpeur m’envahit lorsque le train se met à ralentir, puis s’arrête en pleine campagne. Il fait chaud dans ce wagon, une chaleur moite, une chaleur d’été. J’attends….10 minutes se passent…..Tout est silencieux…..

Que se passe-t-il ? Un incident ou bien une panne ?Je me retourne et m’aperçois que je suis seul dans le wagon. Comme c’est étrange ! Soudain un coup de tonnerre, c’est l’orage, un orage violent. Le ciel est zébré d’éclairs et une pluie diluvienne s’abat sur le train. Puis tout s’arrête et un silence  profond et lourd s’installe dans le wagon .

 Je suis mal à l’aise. J’ai l’impression d’être dans un autre mode. Mon cœur bat plus vite et je me tasse sur mon siège. Brusquement j’entends des pas au loin qui se rapprochent, des pas lourds qui cognent sur le sol. Je ferme les yeux. Une ombre se penche sur moi. Je sursaute et je crie. Puis j’ouvre les yeux. Un homme se dresse devant moi , dans son habit de contrôleur et me dit «  Soyez patient, le train va bientôt repartir, ce n’est qu’une petite panne électrique « !

27 mars 2026

Comme une bouteille à la mer

Tu viens de cliquer sur l’adresse de mon blog et te voici devant mon texte. Peut-être, es-tu un lecteur assidu ou au contraire y viens-tu pour la première fois. Tu lis  ce texte avec indifférence ou intérêt. Et moi je me demande toujours « Mais qui es-tu ? ». Un curieux, un blogueur, un français ou bien un étranger, un homme ou une femme ?

Nous sommes chacun d’un côté de l’écran et nous ne nous connaissons pas. Je suis face à mon ordinateur, écris un texte et le diffuse. Qui le lit ? qui le rejette ou qui est intéressé ? C’est un peu comme une bouteille à la mer que l’on jette dans l’océan. Où va-t-elle échouer ? Qui va bien pouvoir la recueillir ? C’est ce qu’on appelle de la communication virtuelle et hasardeuse, la communication d’aujourd’hui qui se développe de plus en plus.

Ce petit texte  traverse les réseaux informatiques, comme la bouteille sur les vagues de l'océan, pour venir échouer sur des écrans d'ordinateur. Miracle du progrès technologique, texte en self service pour qui veut le consulter......Hop un petit clic et c’est parti…..Vogue la galère !!

J'aime beaucoup cette idée de proposer des  textes, des réflexions et de laisser aux lecteurs une totale liberté d'appréciation. Je suis comme un semeur qui lance des graines à la volée !!

 

25 mars 2026

L'épée de Damoclès

On a tous notre vie suspendue à une épée de Damoclès ! En avez-vous conscience ? Un événement imprévu arrive et tout bascule. Une amie, il y a quelque temps, a fait une chute dans un escalier et s’est fracassée la tête sur le sol. Elle est restée deux  mois dans le coma. Une élève de yoga, à la suite d’examen médicaux, a appris qu’elle avait un cancer des ovaires.

En un instant notre vie peut être bouleversée. Ce qui était une douce vie devient un véritable calvaire. Tout est si fragile. En avons-nous conscience ? Oui avons-nous conscience de cette fragilité qui nous accompagne tout au long de notre existence.

Rien n’est jamais acquis. On peut tout perdre en quelques secondes. Face à ce constat, nous devons vivre au mieux de ce que nous pouvons et intégrer que la poursuite de notre vie est un véritable miracle.

Chaque matin qui se lève est un jour nouveau et ce jour nouveau est en soi un véritable miracle. Tout, alors, peut devenir émerveillement !

Alors pourquoi être contrarié par des petits riens, des mesquineries ou des entraves. Il y a mieux à faire. Chaque jour nouveau doit être l’occasion de s’enrichir, d’apprendre et d’écouter. Chaque jour nouveau doit être aussi l’occasion de se remettre  en cause pour continuer d’évoluer. Vivre et pas seulement exister !!

L’épée de Damoclès tombera peut être sur notre tête ou pas !! A lors vivons l’instant présent pleinement et intensément !

22 mars 2026

L'enterrement

C’était une belle journée d’automne. Le soleil caressait doucement le parvis de l’église. Elle attendait, entourée de tous ses amis, que le lourd véhicule noir s’arrête devant les marches. Des hommes en noir descendirent du fourgon, ouvrirent le haillon arrière pour en extraire le cercueil. C’était un jour bien triste malgré le soleil, un jour où elle enterrait son mari.

Toute droite dans sa robe noire avec son petit sac à la main, elle regardait fixement le cercueil qui fut déposé au cœur de la nef. Selon les dernières volontés de son mari elle avait demandé au prêtre d’accompagner la cérémonie avec un morceau de musique des quatre saisons de Vivaldi. Son mari aimait beaucoup l’hiver. On passa donc l’hiver, cet extrait des quatre saisons ce qui somme toute correspondait à la fin de quelque chose. Sur le cercueil elle avait fait déposer une grande gerbe de fleurs avec un bandeau en travers où était inscrit ce petit mot très banal » A mon cher époux »

Pendant toute la cérémonie, elle resta figée le regard dans le vide. Aucune émotion ne se manifesta sur son visage.

Assise sur sa chaise elle se remémorait sa vie avec Maurice, une vie monotone. Maurice n’était pas bavard et passait son temps dans son jardin à cultiver des légumes. Ils n’avaient pas eu d’enfants et la maison était bien silencieuse. Une vie banale sans fantaisie. Seule distraction, la télévision tous les soirs……..

A la fin de la cérémonie tous ses amis la serrèrent dans ses bras lui prodiguant quelques mots affectueux et lui rappelant combien son mari était un homme bien et comment ils formaient un couple harmonieux .

Comme le veut la tradition, il fut inhumé au petit cimetière du village, juste à côté de la tombe de sa mère. La cérémonie terminée, elle regagna seule, d’un pas lent sa maison où elle allait retrouver son chat adoré. Elle entra dans la cuisine, prit un escabeau pour atteindre la dernière rangée du vaisselier, passa la main derrière la pile d’assiettes pour retirer le petit flacon de mort au rat à moitié vide  pour le jeter dans la poubelle………

16 mars 2026

Quand le ciel s'ouvre.......

 

Je m'intéresse particulièrement aux expériences de mort imminente(EMI ou NDE). Pendant longtemps ce fut un sujet tabou. De nombreuses personnes, ayant sombré dans le coma, ont vécu ce genre d'expérience sans oser en parler de peur de passer pour un peu "dérangé". Aujourd'hui, cela est différent . Les langues commencent à se délier et les esprits semblent plus réceptifs. Des scientifiques ont d'ailleurs oeuvrés dans ce sens. Je pense au Dr Charbonnier, médecin anesthésiste  ou au  neuro psychiatre américain Eben Alexander. Enfin toute une littérature a relaté un grand nombre d'expériences de ce type avec des convergences étonnantes.

Pour ma part, j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs personnes ayant vécu ce genre d'expériences. Certaines en sont sorties complètement transformées et leur vie en a été bouleversée. J'ai relaté plusieurs de ces entretiens dans un magazine d'obédience spirituelle. En cherchant  dernièrement un document dans mes archives, j'ai retrouvé, l'un de ces témoignages. Il m'avait intéressé à l'époque par l'intensité que la personne avait manifestée pour me raconter son histoire.

La voici:

Un soir de novembre, nous entrons avec mon mari sur l'autoroute du Sud pour regagner notre domicile où nous attendent nos enfants. Nous avions perdu notre fille dans un accident de voiture quelques années auparavant. A bout de quelques centaines de mètres, nous sommes obligés de stopper en raison d'un grand carambolage.

Derniers de notre file, nous sommes là depuis dix minutes quand un véhicule, arrivant à vive allure, nous projette sur la voiture devant nous. Juste le temps de voir passer la voiture au-dessus de la notre et je ressens une vive douleur au côté gauche. Puis tout à coup, plus de douleur, plus de bruit et je me rends compte que je survole l'endroit. Je vois les voitures de pompiers, les ambulances, les blessés que l'on extirpe des voitures.

Je me dis :"Mais alors si tu vois tout ça, c'est que tu es morte. Je veux voir ma fille !". Dans l'instant je me sens filer à toute vitesse dans un long couloir sombre. Au bout d'un temps, je me sens stoppée et ressens des présences autour de moi. Une sorte de dialogue s'installe alors entre elles et moi mais je n'en démords pas, je veux voir ma fille ! A ce moment je sens que c'est elle qui me parle.

Un élan me saisit et j'ai envie de la prendre dans mes bras, mais je ne peux pas. Je me sens enveloppée de tous son amour et je discute pied à pied avec elle: "Je veux te retrouver ma chérie". Au bout d'un certain temps elle m'interrompt fermement et me dit: "Maman, tu dois partir. Tu vas très vite comprendre pourquoi".

Aussitôt, je me sens projetée dans mon corps, le souffle coupé. Un secouriste est à côté de moi. J'ai cinq côtes cassées et une aiguille plantée dans le bras. Il faut me désincarcérer de la voiture et m'emmener à l'hôpital.

La suite aurait pu être dramatique car nos enfants , avertis, viennent à l'hôpital et sur le chemin croise la voiture écrasée, découpée. Ils s'affolent et se promettent que si leurs parents sont morts, ils se suicideront !Vous comprendrez alors pourquoi là-haut on n'a pas voulu de moi !

 

13 mars 2026

Le loropetalum

Ce matin il pleut, une pluie fine, dense. Le ciel est bien gris et les gouttes d’eau glissent sur les vitres de ma véranda. C’est un temps de chien, un temps qui incite à rester à la maison. Je suis installé derrière mon bureau et je regarde mon jardin.

Dans cette grisaille un arbre se détache. Il est tout rouge avec de petites fleurs roses. C’est un loropetalum. Quel nom bizarre !! Je l’avais acheté dans une jardinerie Truffaut parce que son feuillage m’avait séduit. Il était tout petit et sa plantation était conseillée dans le sud du pays. Moi qui suis au nord de la Loire, j’ai tenté malgré tout l’expérience. Au fil des années , à ma grande surprise, il n’a cessé de grandir pour atteindre 3 m de haut. Sans doute l’ai-je planté au bon endroit à l’abri du vent et en plein soleil. Faut dire aussi que je lui parlais souvent l’encourageant à grandir !!

Sa floraison intervient à la fin de l’hiver et illumine le jardin encore un peu endormi. Je ne me lasse pas de l’admirer !

 

7 mars 2026

Les habitudes

 

Fais attention à tes habitudes !Sans t’en rendre compte tu vis dans un monde où tu répètes souvent les  mêmes choses. Tu as tes rites, tes repères et même tes manies. Tout cela est rassurant et te place dans une bulle de protection. Ainsi va ta vie sans grandes surprises. Si tu réfléchis bien, tu te rends compte alors que tu es prisonnier de cette vie là car les habitudes façonnent ton quotidien de manière subtile mais puissante.

Une routine s’est installée qui se répète de jour en jour. Bien sûr cela te place dans une certaine sécurité où tu as l’impression que rien ne peut t’arriver. Pourquoi changer les choses quand tout va bien ? C’est rassurant les habitudes, non ?

Mais à force de répéter les mêmes choses, on s’endort, on roupille, on s’amollit. Alors moi je te le dis tout net : les habitudes sont l’opium de la vie. Elles structurent tout un monde dans le quel tu te complais et dont tu n’arrives pas à sortir. Elles te cloisonnent et te limitent. Elles reviennent tous les jours selon un processus immuable. Tout devient tellement automatique que ta conscience s’émousse.

Et si tu sortais un peu de ce cercle limitatif pour retrouver ta liberté et ta créativité. Si tu acceptais d’accueillir un peu l’inconnu en toi. Peut être qu’alors tu pourrais enrichir un peu plus ton existence.

Car ton esprit n’est pas fait pour s’endormir doucement mais pour explorer, créer et vibrer !!

S’ouvrir sur le monde extérieur, tester de nouvelles choses, explorer sa curiosité, accepter l’inconnu sans peur, voilà donc un beau programme.

 

Il meurt lentement celui qui devient esclave de l’habitude, refaisant tous les jours le même chemin. ~ Pablo Neruda

 

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 > >>
Les voies de l'âme
Archives
Derniers commentaires
Les voies de l'âme
Newsletter