Une exposition à Paris
Il faisait froid ce mardi matin. On a mis nos grosses doudounes et on a traversé le pont qui enjambe la Seine pour gagner la gare de Juvisy. Beaucoup de monde sur le quai en attente du RER qui est arrivé bondé comme d’habitude. Je me suis retrouvé collé à la vitre de la portière et j’ai regardé défiler le paysage. Il y avait longtemps que je n’avais pas pris le RER. Que de changements tout le long de la voie ferrée. Le nombre d’immeubles au mètre carré s’est accéléré et la banlieue atteint une sacrée densité. Hélas peu d’arbres et de verdure entre toutes ces constructions….Il faut bien rentabiliser les espaces.
On allait à Paris avec trois de nos petits enfants voir une exposition consacrée au peintre Maurits Cornelius Eicher. Descente à Saint Michel. Juste à côté, place Saint André des Arts avec plein de restaurants. Ni une, ni deux on rentre dans le premier. Coup de chance….Un petit resto sympa, bien parisien, nourriture correcte et pas chère. On a bien mangé, surtout les enfants qui ont tout avalé.
Réconfortés par ce bon repas, nous nous dirigeons vers l’hôtel de la Monnaie là où se trouve l’exposition. On longe la Sein et on laisse Notre Dame derrière nous en nous dirigeant vers le Quai d’Orsay.
Que de monde pour voir l’exposition !! C’est tout l’intérêt de Paris que de proposer des activités culturelles nombreuses et variées. C’est incroyables le nombre de spectacles et d’expositions à l’affiche surtout pendant les fêtes.
Mais, après ces digressions, revenons un peu au peintre Maurits Cornelis Escher, décédé en 1972. De nationalité néerlandaise, Maurits Cornelis Escher est connu pour ses gravures sur bois et lithographies souvent inspirées des mathématiques et des motifs de l'art islamique . Il a réalisé 448 estampes et plus de 2 000 dessins et esquisses, ainsi que des tapisseries, des timbres et des œuvres murales.
Ses œuvres les plus connues représentent des constructions impossibles , des explorations de l'infini , des pavages et des combinaisons de motifs en deux ou trois dimensions qui se transforment graduellement en des formes totalement différentes, défiant les modes habituels de représentation du spectateur. L'œuvre de M. C. Escher a séduit de nombreux mathématiciens à la communauté desquels il se défendait d'appartenir. Il aimait dire à ses admirateurs : « Tout cela n'est rien comparé à ce que je vois dans ma tête ! »
Une belle exposition, presque un peu trop riches, vue le nombre de tableaux exposés. Mais une vision du monde originale sou un angle répétitif et mathématique. Quel travail de gravures, frisant l'obsessionnel.
On est reparti comme on est venu. Toujours aussi froid et toujours autant de monde dans le RER. Les enfants ont été sages. Faut dire que deux d'entre eux suivent des cours de dessin pendant l'année scolaire !
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