calme

Quand on aspire au calme, que l’on commence à apprécier le silence, alors l’âme se fait plus présente. Cette aspiration nouvelle ouvre les portes sur d’autres ressentis. On commence à accueillir ce qui monte de l’intérieur et on cesse d’être guidé par la vie matérielle, nourrie de bien des illusions.

Bien souvent ce qui monte de l’intérieur, ce sont des interrogations, des intuitions. Alors le paysage change, les centres d’intérêts deviennent autres et nos attentes relationnelles se transforment.

Une alchimie invisible se met progressivement en place. La réflexion fait place à l’action. L’écoute remplace les beaux discours, le jugement disparaît pour laisser place peu à peu à la compréhension.

Et surtout l’individualité qui nous anime, ce moi profond tend à s’effacer pour permettre à notre conscience de mieux s’épanouir. Le temps courre moins vite et l’on prend soin de digérer, d’apprécier. Notre compréhension devient alors plus performante et plus globale.

Oui, le calme est comme un baume qui vient doucement se poser sur notre être. Il n’y a rien à faire sinon le laisser venir, l’accueillir et le faire pénétrer en soi.  Derrière ce  calme, se cache une façon plus juste d’examiner les événements, sans affect et avec une plus grande lucidité.

J’apprécie de plus en plus le calme et tourne le dos à la foule, à l’agressivité, aux conflits.