27 mai 2012
Le silence est comme une oasis au milieu du désert
Apprenez à connaître le silence. Écoutez-le chaque fois que vous le pouvez. Le silence n’est pas le vide, il vit et vous place dans une autre dimension. Etre dans le silence, c’est être au cœur de l’univers, sentir battre son pouls et se donner la possibilité de comprendre le monde autrement. Loin du tumulte et de la violence qui souffle sur notre planète, le silence peut nous aider à ouvrir encore plus notre champs de conscience.
Chaque fois que vous le pouvez, écoutez le car il vous permet de tout arrêter et de contacter votre autre partie de vous-même : votre âme. En vous mettant en harmonie avec votre âme, vous pouvez vous placer dans un sentiment d’unité très profond et créer un lien invisible et puissant avec l’autre monde.
Le silence est important, votre âme est importante. Pensez-y et sachez capter ces instants privilégiés afin de vous transformer et élever votre taux vibratoire pour venir le mettre en harmonie avec le taux vibratoire de plans encore plus spirituels. Le souffle divin coule en vous. Ne l’oubliez pas.
Oui le silence est comme une oasis au milieu du désert. On vient y puiser l’eau fraîche et de quoi se nourrir. On vient s’y régénérer.
Chut !! écoutez et accueillez le silence en vous.
Daniel et sa petite voix
25 mai 2012
Verdun, mythe et réalité
PLV, amoureux d’histoire (mais aussi de généalogie) nous raconte, avec sa belle plume, sa visite à Verdun. Les souvenirs s’effacent doucement. Ne restent que des cimetières, des mémoriaux et quelques vestiges de la guerre dont les fameuses tranchées. Mon grand père me parlait souvent de la bataille du chemin des Dames……
PLV à Verdun
« Ce désir m'habitait depuis le lycée, vers1974. Jamais concrétisé avant cet été 2011. Et pourtant, Verdun, mythe et réalité ! Comme un rêve qui attire et qui fait peur.
Merveilleuse randonnée mémoire, préservée des gouttes de pluie. Malheureusement au pas de course.
Tant de choses à voir !
Par une solitude toute habitée de visages, de lectures et d'images. Sous un ciel moutonné de grisailles blanche et bleue. La frondaison des arbres, déployant à perte de vue ses camaïeux printaniers. Du vert foncé des sapins élancés, au ton argenté des aliziers.
J'ai ainsi retrouvé ces paysages inoubliables d'une insolente beauté. Vallons rieurs, bordés de douces collines. Plaines infinies arborant le jaune vif des colzas en fleur.
Alors, que choisir ?
Entre les quatre statues romanes exposées dans le cloître de la cathédrale de Verdun, et la crypte, romane elle-aussi, ressuscitée après guerre. Entre les cratères engazonnés des Eparges ou de Vauquois (diamètre de 20 mètres et profond de 10) provoqués par l'explosion de mines diaboliques, Et le paisible ruisseau serpentant parmi les ruines du village disparu de Bezonvaux.
Entre le surprenant port de plaisance du centre-ville de Verdun, et l'immense panorama, s'offrant à 20 kilomètres à la ronde, juché que j'étais sur le toit herbeux du Fort de Douaumont.
J'ai entendu le chant du coucou, tout comme mon grand-père, qui le racontait si bien, en 1964,
Dans le livre de son ami, le capitaine Terrasse "Avant l'oubli" (355ème Régiment d'Infanterie) :
"Le 18 juin 1918, sur les Hauts de Meuse, même monotonie de l'existence. La journée s'achève, dans la sérénité d'un beau soir de printemps. Le croissant de lune, dans un ciel sans nuage, va disparaître derrière les arbres qui garnissent la pente du ravin, En face des abris où les hommes se reposent. Duo du rossignol et du coucou.
Dans le lointain, des soldats chantent.
Est-ce la guerre ?
Eh oui, c'était la guerre, car ailleurs, ça bardait !" »
"On me questionne parfois : Pourquoi Verdun ? Pour moi, point de but particulier à revoir ce haut-lieu. C'est tout simplement une façon de faire du tourisme, historique et intelligent. Montrer que l'horreur passée peut laisser place au beau, qui toujours renaîtra ... de ses cendres.
En écrivant cela, je constate que, psychologiquement, il peut tout de même y avoir un lien entre ma tristesse d'avoir laissé partir mon épouse, et ce chemin de renaissance qui s'ouvre à moi lorsque j'accueille l'Esprit qui souffle.
Les sentiers de solitude sont propices aux ressentis multiples et variés. Il peut alors surgir ce désir de tracer quelques lignes sur le papier.
Ainsi, en me lisant, certains auront presque l'impression d'être avec moi, sur le terrain. Comment rester insensible à ces choses simples et naturelles ?"
PLV
Vestige de la guerre: une casemate
Le port de Verdun
Le morceau de musique que vous écoutez"Maman la Terre" a été composé par Bernard Tabanous et figure sur son album"Horizon 2012"
23 mai 2012
Kergonan
Torturés par les rafales du vent, les arbres s’agitaient dans tous les sens, prêts à lâcher prise pour s’envoler dans le ciel. Une pluie fine s’abattait sur nos visages. Nous étions dans la presqu’île de Quiberon et la tempête faisait danser la mer. Ce n’était pas un slow mais plutôt un rock and roll. Les vagues venaient fracasser les rochers laissant s’envoler l’écume vers les lourds nuages. Temps d’apocalypse que tous les badauds venaient prendre en photos sur la côte sauvage. Ma femme et moi aimons beaucoup cette région que nous connaissons depuis l’enfance. Nous y revenons une fois par an comme un pèlerinage.
Qu'elle est belle la Bretagne avec ses couleurs grises et argentées, ses toits en ardoise, ses petits chemins côtiers surplombant la mer, ses criques où l’on peut se cacher et ses voiliers qui tanguent entre deux vagues. Une odeur de varech vous accompagne tout le long de la promenade. Que faire un jour de tempête ? Nous décidons d’aller à Auray. On quitte la presqu’île et juste à la sortie de Plouharnel, je vois un panneau indiquant « Abbaye St Anne de Kergonan, 1ere à droite ».
Il y a plusieurs années que j’ai envie d’aller visiter cette abbaye. Aujourd’hui, c’est le jour idéal. Hop, 1ere à droite et 300 mètres plus loin, le parking de l’abbaye, un vaste parking avec sur le côté un hôtel en construction. Une grande affiche indique qu’il s’agit d’un hôtel réservé aux pèlerins qui souhaitent faire une retraite dans l’abbaye. Nous entrons dans la cour et nous nous dirigeons vers la chapelle. Nous ouvrons timidement la porte et pénétrons à l’intérieur. Personne dans la chapelle. Chouette un moment pour méditer !. La chapelle est très dépouillée : que du béton et du bois avec un grand crucifix, placé derrière l'autel, et qui nous fait face. Jésus est crucifié devant nous. Cela intimide un peu. J’aime bien rester ainsi assis dans le silence. J’entendais le vent gémir à l’extérieur quand des pas furtifs se firent entendre. Un moine passa devant nous et se dirigea au premier étage, là où se trouvait un harmonium. Il se mit à jouer un air très doux. C’était le nirvana : le vent, l’harmonium, une atmosphère propice au recueillement et le christ qui nous surveillait. Nous sommes ainsi restés un bon moment.
L’abbaye regroupe une trentaine de bénédictins et est située à une centaine de mètres d’une autre abbaye, l’abbaye de St Michel de Kergonan où vivent des bénédictines.
A St Anne de Kergonan, il ya une boutique où les moines vendent divers produits (business is business !) : livres religieux, miel, fromages, huiles essentielles. Je prends un prospectus de l’abbaye et y découvre qu’un personnage, assez connu dans les milieux spirituels, a passé une partie de sa vie à Kergonan. Il s’agit d’Henri Le Saux qui entra dans l’abbaye à l’âge de 19 ans et qui, attiré par l’Inde et l’Hindouisme, décida de quitter Kergonan pour fonder, en Inde, un ashram. Henri Le Saux est un bel exemple d’œcuménisme spirituel. Bien sûr cela ne se fit pas sans un déchirement entre ces deux courants religieux, mais Henri Le Saux persista et termina sa vie en ermite, loin des turbulences du monde. Voilà bien un chercheur qui ne fut pas sectaire !!
Prophète du dialogue inter-religieux, pionnier de l'inculturation, mystique de haute volée : voilà Le Saux.
Il paraît à cet égard un précurseur dans son contact avec le monde de l'Inde, comme Teilhard de Chardin l'a été dans son contact avec le monde de la science. Même audace de pensée, même vocabulaire éclaté, chez tous deux un drame : l'écartèlement entre foi au monde et foi au Christ chez l'un, entre advaïta et foi chrétienne chez l'autre. Dans les deux cas, une expérience mystique de haut niveau
Le vent persistait et les arbres résistaient…..Trois minutes après avoir repris la voiture nous étions à Auray, une petite ville typique de la Bretagne avec, aux pieds des remparts, un tout petit port bien charmant. Et si on allait déguster une bonne crêpe. . .
Daniel
21 mai 2012
Le temps s'en va
Salvador Dali: le temps qui passe
Le temps n’a ni commencement ni fin. Seule notre perception a un commencement et une fin. Le temps est élastique. Parfois vous pouvez vivre quantité d’expériences dans un laps de temps très court. À d’autres moments, la vie est monotone et le temps semble s’éterniser. La vie bouge par cycles. Sachez apprécier à la fois l’accélération et la lenteur du mouvement/temps.
Le temps ne finit jamais et donc ne vieillit pas. Il avance toujours et ne revient pas en arrière. Immuable et éternel, il est statique. C’est nous qui bougeons autour et avons créé, à cause de notre mental, le temps séquentiel : passé, présent, futur. C’est le temps psychologique qui nous amène au paradoxe suivant : Le temps le plus important à vivre est bien sûr le présent mais c’est aussi le plus difficile. Le passé et le futur appartiennent au monde de la pensée alors que le présent, lui, appartient au monde de la perception, du ressenti. Dit autrement : le présent n’existe qu’à travers nos sens alors que le passé et le futur sont nourris par notre mental. Le mental est envahissant et nous amène à dépenser une grande quantité d’énergie, à rejeter l’ici et maintenant, voir à le dénier. Notre présent est ainsi submergé bien souvent par le passé et l’avenir ce qui nous plonge dans un monde d’illusion loin de la réalité de la vie.
Les aiguilles tournent inlassablement sur les cadrans : horloges, montres, pendules….et pendant que les aiguilles tournent, nous essayons de vivre au mieux de nos possibilités.
Le temps use les pendules
Le temps use les pendules
Les aiguilles avancent
Mais jamais ne reculent.
Ce sont les minutes qui dansent
Tout au long de la vie.
Filent les jours, filent les nuits.
Rien qu’un soupir
Et c’est déjà du passé.
Dans l’océan de l’éternité
A m’envoler, j’aspire
Le temps ne parle pas.
Il trotte à petits pas
Le nez dans le monde sidéral
Indifférent à ma quête viscérale.
Le temps s’en va
Sans se retourner
Sonnant le glas
De mon immortalité.
Daniel
La musique que vous écoutez a été composée par Damien Dubois et figure sur son nouveau CD: Vue sur mer.
19 mai 2012
Pierre Rabhi
Physiquement, c’est un petit homme frêle et fragile, au regard vif et malicieux, à la voix douce, qui ne paie pas de mine, mais, par les idées qu’il développe et les actions qu’il mène, c’est un grand homme. Beaucoup devrait tendre l’oreille lorsque Pierre Rabhi parle car ce qu’il dit est emprunt d’une grande sagesse. L’idée m’est venue de parler de lui grâce à Florinette( voir son blog :http://leslecturesdeflorinette.over-blog.com/) qui a eu l’excellente initiative de diffuser une vidéo de Pierre Rabhi .
Pierre Rabhi
Agriculteur, écrivain et penseur français d'origine algérienne, Pierre Rabhi est un des pionniers de l'agriculture biologique et l’inventeur du concept "Oasis en tous lieux". Il défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles accessibles à tous et notamment aux plus démunis, tout en préservant les patrimoines nourriciers. Depuis 1981, il transmet son savoir-faire dans les pays arides d'Afrique, en France et en Europe, cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux populations. Il est aujourd'hui reconnu expert international pour la sécurité alimentaire et a participé à l’élaboration de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification. Il est l’initiateur du Mouvement pour la Terre et l’Humanisme. Il est aussi l'auteur de nombreux ouvrages dont Paroles de Terre, Du Sahara aux Cévennes, Conscience et Environnement, Graines de Possibles, co-signé avec Nicolas Hulot, Conscience et Environnement, La symphonie de la vie, Terre Mère, homicide volontaire.
Il appelle à l'"insurrection des consciences" pour fédérer ce que l'humanité a de meilleur et cesser de faire de notre planète-paradis un enfer de souffrances et de destructions. Devant l'échec de la condition générale de l'humanité et les dommages considérables infligés à la Nature, il nous invite à sortir du mythe de la croissance indéfinie, à réaliser l'importance vitale de notre terre nourricière et à inaugurer une nouvelle éthique de vie vers une « sobriété heureuse ».
Extrait du Recours à la Terre, Terre du ciel, 1995
« Des songes heureux pour ensemencer les siècles...
Sachez que la Création ne nous appartient pas, mais que nous sommes ses enfants.
Gardez-vous de toute arrogance car les arbres et toutes les créatures sont également enfants de la Création.
Vivez avec légèreté sans jamais outrager l’eau, le souffle ou la lumière.
Et si vous prélevez de la vie pour votre vie, ayez de la gratitude.
Lorsque vous immolez un animal, sachez que c’est la vie qui se donne à la vie et que rien ne soit dilapidé de ce don.
Sachez établir la mesure de toute chose.
Ne faites point de bruit inutile, ne tuez pas sans nécessité ou par divertissement.
Sachez que les arbres et le vent se délectent de la mélodie qu’ensemble ils enfantent, et l’oiseau, porté par le souffle, est un messager du ciel autant que la terre.
Soyez très éveillés lorsque le soleil illumine vos sentiers et lorsque la nuit vous rassemble, ayez confiance en elle, car si vous n’avez ni haine ni ennemi, elle vous conduira sans dommage, sur ses pirogues de silence, jusqu’aux rives de l’aurore.
Que le temps et l’âge ne vous accablent pas, car ils vous préparent à d’autres naissances, et dans vos jours amoindris, si votre vie fut juste, il naîtra de nouveaux songes heureux, pour ensemencer les siècles. »
Si un Pierre Rabhi pouvait sommeiller en chacun d’entre nous, l’humanité se porterait beaucoup mieux !
17 mai 2012
Tout va vite !
Une petite anecdote : j’étais assis dans mon fauteuil en train de regarder un match de foot : Montpellier-Evian. La mi-temps approche. Nous somme à la 42e minute du match et Montpellier vient de marquer un but. Je me lève de mon fauteuil pour aller sur mon ordinateur, me disant il ne va plus rien se passer et que je reviendrais pour le début de la deuxième mi temps. Je m’installe donc à mon ordinateur avec l’idée d’aller rechercher le résultat d’un match de foot qui s’était déroulé la veille en Angleterre. Je vais sur le portail orange et clique sur sport et je vois à l’écran : Evian vient d’égaliser à la 44e minute contre Montpellier.
Je me dis en moi-même « Le temps que je me déplace de mon fauteuil à mon écran, le petit événement qui vient de se passer est déjà en ligne sur internet ».
En direct je venais d’être confronté à la rapidité dont l’information est diffusée à notre époque. Quelle révolution depuis l’arrivée d’internet. On y trouve de tout : des choses intéressantes mais aussi des arnaques, des canulars et des manipulations. Méfiance donc mais un outil puissant qui change la donne sur plusieurs plan. Nous devenons ainsi progressivement le centre du monde puisque nous pouvons connaitre ce qui se passe à travers la planète pratiquement en temps réel. Le monde se rétrécit et devient comme un village où tout se sait. Nous avons de plus en plus à traiter et assimiler une grande somme d’informations, ce qui peut à la fois nous encombrer mais aussi nous faire progresser. Combien de fois Google m’a permis de rechercher des informations et donc de m’enrichir.
La notion de réseaux s’est aussi beaucoup développée et permet à des personnes de se regrouper, soit pour partager des centres d’intérêts communs, soient pour lutter pour une cause commune. Une nouvelle façon de communiquer s‘est donc mise en place où la transparence et la manipulation se partagent joyeusement la place. A nous d’être vigilants et de savoir faire le tri entre ce qui peut être intéressant et sérieux et toute les bêtises et inepties qui peuvent circuler (Et Dieu sait s’il y en a dans le domaine de la spiritualité !)
La deuxième mi-temps recommençait. Je me suis donc installé tranquillement dans mon fauteuil. Le terre pouvait continuer de tourner et les informations d’affluer sur internet. Tout était en place et la technologie pouvait tranquillement continuer de progresser. Une histoire sans fin, comme celle de l’humanité…………
Daniel
La musique que vous écoutez a été composée par Bernard Tabanous et figure sur son dernier album: les 7 directions(Voir son site:www.bernardtabanous.com
15 mai 2012
La grève du mental
Souvent on extrapole, on brode, on se fait du cinéma, on s'invente des morales, des beaux sentiments, des idéaux ...
Et on oublie souvent que la base de tout est la maîtrise de notre mental. Observer nos milliers de pensées quotidiennes pour qu'elles cessent de nous mener par le bout du nez.
Et ainsi arriver à les chasser comme des mouches, les considérer comme inintéressantes, et peu à peu diminuer considérablement leur nombre (parce qu'à force d'être indésirables, elles finissent par se lasser et aller voir ailleurs).
Quand on pense à quel point la majorité d'entre elles sont répétitives et complètement inutiles !
S'entraîner à ne pas porter de jugements aide beaucoup à faire le silence mental. Ca peut être comme un jeu : "Qu'est-ce que je pense de ça ? Rien !». On n'est pas habitués (surtout en France, la championne des opinions sur tout et n'importe quoi) à ne pas avoir un avis sur quelque chose !
Ben non ... Je fais la grève du mental. Ca me fera du repos. Et ce sera une grève bien plus productive que toutes les grèves réunies.
Parce que pendant qu'on ne pense rien, les énergies divines peuvent enfin agir sur la terre, sans agitation, sans voiles, sans parasitages. Elles trouvent une brèche, un conduit par où s'infiltrer librement, et oeuvrer avec efficacité.
Je remarque que les "miracles" arrivent le plus souvent quand on est complètement désespéré. Quand on est désespéré, on lâche prise, on ne sait plus rien, on n'a plus aucune certitude mentale, on n'a plus envie d'avoir une opinion.
Et là, vroum ! La force divine s'engouffre et réalise l'inespéré !
Marie Christine
13 mai 2012
L'art d'être bien
Si vous ne voulez pas être malade... Exprimez vos sentiments
Les émotions et les sentiments refoulés, réprimés, finissent par vous rendre malade: troubles gastriques, ulcères, douleurs lombaires. Avec le temps, la répression des sentiments favorise l'émergence d'un cancer. Alors, faut se trouver une oreille attentive pour partager notre intimité, nos secrets, nos erreurs. Le dialogue, la parole comme les mots sont de puissants remèdes et une excellente thérapie !
Si vous ne voulez pas être malade... Prenez des décisions.
Une personne indécise demeure dans le doute, l'anxiété, le désespoir. L'indécision favorise l'accumulation de problèmes, de soucis et même d'agressions. L'histoire de l'humanité est basée sur la prise de décision. Décider, c'est savoir quand renoncer, quand perdre des avantages ou des valeurs pour en gagner de nouvelles. Les personnes indécises sont victimes de troubles ou maladies gastriques, de douleurs associées à la nervosité et des problèmes de peau.
Si vous ne voulez pas être malade.... Trouvez des solutions
Les personnes négatives ne trouvent point de solutions et grossissent les problèmes. Ils préfèrent se lamenter, se plaindre et s'installer dans le pessimisme. Une abeille est petite mais elle produit une des plus délicieuses substances, le miel. Nous devenons ce que nous pensons... Il est préférable d'allumer une allumette que de se plaindre de la noirceur. La pensée négative génère une énergie négative qui se transforme en maladie.
Si vous ne voulez pas être malade... Ne vivez point pour les apparences
Celui qui cache la réalité, fait semblant et veut toujours donner l'impression que tout va bien. Il veut être perçu comme parfait, facile à vivre etc. tout en accumulant des tonnes de poids inutiles. C'est comme une statue de bronze avec les pieds moulé dans la glaise. Il n'y a rien de plus mauvais pour la santé que de vivre pour les apparences comme les facades. Ce sont des gens avec beaucoup de vernis et peu de substance. Leur destinée c'est la pharmacie, l'hôpital et la douleur.
Si vous ne voulez pas être malade... Acceptez.
Le refus de l'acceptation et l'absence de l'estime de soi nous aliénie. Faire avec qui nous sommes prédispose à une vie en santé. Ceux qui n'acceptent point ce fait deviennent envieux, jaloux, imitateurs, ultra compétitifs et destructeurs. Soyez accepté comme vous êtes, acceptez d'être accepté et acceptez la critique. Cela relève de la sagesse, du gros bon sens et thérapeutiquement bon.
Si vous ne voulez pas être malade... Faites confiance.
Celui qui ne fait pas confiance, ne communique point, n'est pas ouvert et est incapable de créer des relations stables et profondes. Il ne sait pas comment établir une amitié sincère. Sans confiance il ne peux y avoir de relation. La non confiance est typique de manque de confiance en soi et en ses moyens.
Si vous ne voulez pas être malade... Ne vivez point dans la tristesse.
Vivez dans la bonne humeur et le rire, reposez-vous et soyez heureux. Ces facteurs vous apporteront l'équilibre et la santé. Une personne heureuse a la capacité de changer son environnement peu importe où elle vit. "La bonne humeur nous sauve des mains du docteur". La joie de vivre c'est la meilleure thérapie pour rester en santé.
L'art d'être bien - Dr Drauzio Varella
Ce texte figure sur le blog d'Arlette:http://voies-de-lumiere.over-blog.fr/
11 mai 2012
Etre vrai
Etre vrai, parler vrai, écrire vrai ! Ce n’est pas donné à tout le monde. J’écoute, j’observe, je lis et je me rends compte que les personnes authentiques se font rares. Il y a ceux qui expriment des théories, qui se réfèrent à des enseignements ou un savoir. Il y a ceux qui se réfugient derrière les mots. Enfin il y a ceux qui se cachent derrière la dérision. Sans doute une façon de se protéger, de s’effacer derrière des attitudes ou des mots…..
Etre vrai, c’est avant tout s’exprimer avec son cœur, d’une façon directe, sans chichis ni agressivité. Etre vrai, c’est aussi accepter ses faiblesses. Lorsque nous sommes dans la vérité, nous sommes aussi dans l’unité et, ce que nous sommes vraiment, prend tout son sens. Alors notre présence face aux autres est tout à fait juste. Nous nous mettons à notre vraie et juste place.
Tous nous sommes comme des notes de musique et nous devons sonner justes pour être en harmonie avec l’orchestre de l’Univers. C’est à ce prix seulement que la symphonie jouée par tous les hommes sera harmonieuse. Surtout pas de fausses notes !
Tout est vibration, nous sommes une vibration……
Daniel
09 mai 2012
Le rythme

Respecte la sagesse des choses,
Le rythme de la métamorphose,
Pas d'impatience, pas de lenteur,
Le temps divin connaît son heure.
Car la Nature jamais ne bâcle
Le processus de ses miracles,
Elle porte toute son attention
Sur l'oeuvre de transformation.
Dans la semence gît le Sourire,
La terre lui offre un avenir,
La pluie l'innonde de promesses,
Le soleil, de tendres caresses.
Des petites graines ainsi comblées
D'amour et de sécurité,
Jailliront mille et un boutons,
Et toi, lové dans ton cocon.
Mais certains veulent rester chenilles,
Porter toujours les mêmes guenilles,
D'autres se rêvent papillons,
Tout est possible, tout semble bon.
Nous sommes Dieu sans être Lui,
Notre âme a-t-elle assez grandi,
Notre conscience assez mûri
Pour croire déjà au paradis ?
"Chantez, dansez, soyez en moi,
Dit en riant la petite voix,
Je suis celle que tu attends,
Je suis ton éternel présent !"
Il y a place pour tout le monde,
Il y a renaissance féconde
Pour chaque âme qui s'accomplit
Dans le Royaume de l’Infini.
Marie Christine




















