assemblée nationale

 

Je m’intéresse beaucoup à la politique sans toutefois à adhérer à un parti quelconque. Je lis la presse, regarde la télévision. Je ne suis ni de gauche ni de droite. J’aime trop ma liberté pour pouvoir m’engager dans une mouvement particulier. Je suis un observateur attentif et non un participant. A vrai dire je suis intéressé par l’aspect psychologique de la politique et par le comportement de ceux qui la pratiquent.

La politique c’est un peu comme au théâtre où chacun joue un rôle particulier, dans l’excès souvent.

Ma confiance en eux est extrêmement limitée et je suis souvent consterné par leurs propos et prises de décisions. L’Assemblée nationale ressemble plus à un champ de bataille qu’à une force de propositions.

 

- Les politiques sont l’émanation d’un système basé sur les rapports de force et où, pour se faire connaître et réussir, il faut « tuer » ses adversaires. Ce sont donc avant tout  des tueurs et ceux qui arrivent au sommet sont évidemment les meilleurs des tueurs.

 

- Ce sont rarement des hommes de conviction mais avant tout des personnes ayant  un grand sens de l’opportunité.

 

- Ils défendent bien souvent leurs intérêts propres avant de défendre ceux de leurs citoyens et ils appliquent rarement le programme pour lequel ils ont été élus.

 

- Rares sont ceux qui reconnaissent que certaines propositions de leurs adversaires peuvent être de bonnes mesures. Le sectarisme est une donnée constante en politique.

 

- Leur système de valeurs est limité. Les mots «  partage, solidarité, respect de l’autre, amour » n’apparaissent jamais dans leur programme.

 

- L’écart entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font constitue un abîme vertigineux.

 

- Ils s’accrochent à leurs acquis et ne sont pas capables d’apporter des idées nouvelles, susceptibles de changement. Trop d’enjeux sont en cause.

 

- L’essentiel de leur temps est consacré à la critique du parti d’en face plutôt qu’à la construction et l’élaboration de projets pour les citoyens.

J’exagère un peu mais je ne suis pas loin de la réalité.

 

Je ressens que le changement ne viendra pas du monde politique, trop attaché à ses prérogatives. Le changement viendra de ceux qui sont gouvernés. A nous tous d’y participer avec nos propres moyens.