Afin de résorber la dette abyssale de notre pays, nos gouvernants nous imposent depuis quelques temps une cure d’austérité où les taxes et impôts ont la part belle. Normal, me direz vous, de se serrer la ceinture en période de crise.

 

Mais nos gouvernants, eux, donnent-ils l’exemple? Voici quelques cas édifiants :

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- Najat Vallaud Belkacem, la porte-parole du gouvernement fait partie des treize ministres qui n'ont pas renoncé à leurs indemnités de conseillers municipaux. Pour son poste de conseillère municipale et communautaire de Lyon et celui de conseillère générale du Rhône, elle perçoit une indemnité de 2.757 euros par mois. D'autre part elle perçoit son salaire de ministre, qui s'élève à 9.440 euros bruts   

 

 - Marie Arlette Carlotti, la ministre déléguée en charge des personnes handicapées perçoit 2.757 euros pour son rôle de conseillère locale. Plus précisément pour sa fonction de conseillère générale des Bouches-du-Rhône et de conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte-d'Azur (Paca). Cette rémunération est complétée par son salaire de ministre déléguée, qui atteint 9.443 euros bruts.

- Benoit Hamon,  le ministre délégué à l'Économie sociale et solidaire occupe en parallèle un poste de conseiller régional d'Ile-de-France. Une fonction pour laquelle il s'accorde une rémunération de 2.200 euros. Sur les treize ministres qui se versent un salaire pour leur mandat de conseil local, dix s'autorisent un montant conséquent qui tourne autour de 2.000 euros. Ils augmentent de cette façon leur salaire mensuel de 20%.

- Marylise Lebranchu,  la ministre de la Réforme de l'État est également conseillère régionale de Bretagne. Elle perçoit 2.000 euros bruts mensuels pour cette activité, en supplément de son salaire de ministre.

Au total, vingt-cinq des 39 membres du gouvernement ont conservé une fonction dans leur ancien fief local, en tant que conseiller.

L’heure va bientôt sonner ! Il va falloir choisir son mandat !!