Les voies de l'âme

Ce blog a pour objet d'amener à réfléchir sur le sens de la vie, sur notre évolution personnelle. C'est donc l'expression d'un chemin de vie à la fois philosophique et spirituel.

30 octobre 2011

Des voiles pour partir

voilier

 

Des voiles pour partir
A l’aventure, loin des plages
Gonflées par le doux zéphyr
Qui caresse les nuages

Des voiles pour suggérer
Les formes cachées
D’un sein généreux
Pour le plaisir des yeux.

Des voiles pour dissimuler
Les beaux visages
Des femmes cloitrées
Par les coutumes et les usages.

Des voiles pour sécher
Les larmes de tristesse
Qui coulent sur ton visage
De jeune fille bien sage.

Tirer sur le voile
Pour dévoiler la vérité
A rebrousse poil
De toutes les contre vérités.

Daniel

Posté par DANIEL GENTY à 07:01 - Poèmes - Commentaires [8] - Permalien [#]
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Commentaires sur Des voiles pour partir

  • c'est beau

    Toutes les choses
    par un pouvoir immortel,
    de près ou de loin,
    de manière secrète,
    les unes aux autres sont reliées,
    si bien que tu peux cueillir une fleur,
    sans troubler une étoile ...

    Posté par Andrée SCHNEIDER, 30 octobre 2011 à 10:55 | | Répondre
  • Eh ben, Daniel

    Les voiles de l'âme sur les voies de l'âme ...
    Pas mal !

    Posté par marie christine, 30 octobre 2011 à 18:10 | | Répondre
  • bien vu

    Marie tu es trop !! bisous

    Posté par Andrée SCHNEIDER, 30 octobre 2011 à 19:09 | | Répondre
  • la voile

    11 – LA VOILE

    Je suis debout au bord de la plage.
    Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l’océan.
    Il est la beauté et la vie.
    Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon.

    Quelqu’un à mon coté dit : « il est parti ».
    Parti vers où ?
    Parti de mon regard c’est tout.

    Son mât est toujours aussi haut, sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
    Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui.
    Et au moment où quelqu’un auprès de moi dit :
    « il est parti »,
    il y a en d’autres qui, le voyant poindre à l’horizon et venir vers eux,
    s’exclament avec joie : le voilà ».

    C'est cela la mort.
    Il n'y a pas de morts,
    il y a des vivants sur les deux rives.

    d'après William BLAKE


    j'adore les bateaux et ce poême
    cadeau à vous tous.

    Partir est juste quitter l'horizon

    Posté par sylviesissi, 31 octobre 2011 à 11:45 | | Répondre
  • Mettre les voiles

    Bravo Sylvie !
    Mais non, il est pas parti...
    Il est juste de l'autre côté.
    La souffrance est un voile...

    Posté par Eve Lyne, 31 octobre 2011 à 11:56 | | Répondre
  • daniel

    que c'est beau Daniel
    ce poême de voile
    et là encore tu te dévoiles...un peu

    un coeur tendre
    nous le savions hé hé...

    Posté par sylviesissi, 31 octobre 2011 à 12:58 | | Répondre
  • A sylviesissi

    J'adore aussi ce poème. Il est magnifique!

    Posté par Daniel, 31 octobre 2011 à 17:15 | | Répondre
  • Le sein d'un ange

    Les anges n'ont pas de sexe et pourtant j'en vois toujours un(e) qui se promène sur une plage de poussière d'or ; on dirait qu'il(elle) flotte, ralenti(e) par la grâce de ses mouvements en gestes synchrones, le pied si fin et tendu à l'instant de toucher de sa pointe le grain doré invisible, et ce voile pour seul vêtement, laissant deviner une forme en profil comme un sein sans téton, celui peut-être de nos corps éthérés après le passage du chas.

    Posté par alain thomas, 31 octobre 2011 à 21:30 | | Répondre
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