Les voies de l'âme

Ce blog a pour objet d'amener à réfléchir sur le sens de la vie, sur notre évolution personnelle. C'est donc l'expression d'un chemin de vie à la fois philosophique et spirituel.

22 avril 2011

Lison

 

Le_Voile_Rose
Claude Theberge

 

Je vous ai rencontrée un jour d’hiver
Les flocons de neige descendaient du ciel.
Dans vos yeux couleur de mer
J’essayais de percer votre mystère.
Vous et moi,
Un amour.
Quelques émois
Avec des frissons sur ma peau.
Princesse de mes jours
Comme sur un radeau
On a traversé la vie
Un peu à la dérive
Tanguant sur l’eau vive.
On  a bien failli tirer le rideau.
Maintenant il se fait tard
Mais je cherche à jamais votre regard
Vivaldi joue toujours les quatre saisons
Et moi je veux toujours vous embrasser,
Lison.
File le temps, souffle le vent.
Dans l’été qui s’en va doucement
La tendresse nous accompagne
Sur les chemins de campagne.
Je veux vous garder tout contre moi
Sentir votre peau, caresser vos mains,
Effleurer vos lèvres, entendre votre voix.
Aujourd’hui, tout de suite, et non demain.
Le silence
Un soupir
Votre présence
Un sourire…..

 

Daniel

 

Posté par DANIEL GENTY à 07:00 - Poèmes - Commentaires [4] - Permalien [#]
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Commentaires sur Lison

    Très joli poème, merci beaucoup !

    Posté par Florinette, 22 avril 2011 à 12:21 | | Répondre
  • Il existe des lieux ...

    Tellement chargés d'émotions,
    Qui ne sont connus que de moi.
    Ces endroits où j'ai connu des joies profondes.
    D'autres, où j'ai versé toutes les larmes de mon corps.
    Sommet rocailleux dans le Champsaur.
    Sentier coloré et odorant dans l'Estérel.
    La vague blanche qui frappe le rocher de granit.
    Le ciel étoilé de mon jardin un soir d'été.
    La ferveur silencieuse au bord du Gave.
    Les braises rouge qui réchauffent mon coeur et mon salon.
    Cette marine dont le ciel laiteux se noie dans une mer du même, tandis que trois pécheurs dénouent leur filet.
    Cette aquarelle picarde dont le rendu aquatique rejoint le mystère.
    Des liturgies grandioses qui font oublier les faiblesses de l'homme.
    Et ce Petit Prince qui me bouleverse de sa candeur.

    Posté par PLV, 22 avril 2011 à 23:32 | | Répondre
  • Je me souviens

    Je me souviens de ces fêtes qui étaient des festins
    Par l'atablée qui en était composée
    Rires, joies, sourires, anecdoctes énoncés
    La sérénité du petit matin
    Je me souviens des jeux dans la cour
    Chat balle, balle aux prisonniers
    Courir heureux aux alentours
    Je me souviens d'une vieille dame italienne
    qui nous donnait un parfum d'italie
    Lorsqu'elle jetait les pièces à sa petite fille
    pour acheter du pain
    Je me souviens du Mardi
    Date de pélérinage qu'elle faisait pour dire Merci
    A Dieu d'avoir sauvé son Mari
    Douce innoncence de l'enfance où le temps semblait étirer sa peine
    De voir pousser la graine
    Tant de souvenir qui nous aident à murir
    Je me souviens d'un poême
    Qui me soutenait les jours de peines
    Un regain d'espoir
    Où tout parait si noir
    Faisant avancer
    pour affronter ses contrées
    Le passage au monde adulte
    fait de beaucoup de luttes
    où la compassion et l'amour se disputent
    le privilège de la raison
    Tant d'été et d'hiver à foison
    Une brume légère qui se lève à l'horizon
    inondant les sapins d'un petit coin breton
    Le chant des oiseaux annonçant le renouveau
    de Retrouver Candide si ce n'est Voltaire
    Oui je me souviens d'un Air
    une caresse, un moment d'allégresse
    Une sérénité retrouvée
    Grâce à une vigie sanctifiée
    Que l'Amour est plus fort que tout
    et perdure malgré tout
    Annoncé dès aujourd'hui
    à tout homme qui sait aimé

    Posté par Sarah, 23 avril 2011 à 07:47 | | Répondre
  • une veritable chanson

    a mettre en musique Daniel
    très joli poême:
    plv et sarah très inspirés super!

    Posté par sylviesissi57, 26 avril 2011 à 20:55 | | Répondre
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