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Les voies de l'âme
23 octobre 2010

Vive la France !!

Bon, le texte est un peu long et sort des thèmes abordés habituellement sur le blog. Mais, après tout, nous sommes au cœur de l’actualité et des préoccupations des français et des nôtres !!

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La Dordogne

 

La France est un beau pays. On peut y passer des vacances à la mer, la montagne ou la campagne dans des paysages magnifiques. Les étrangers aiment y venir faire des séjours pour sa douceur de vivre. Les étals des marchés ou des grandes surfaces regorgent de nourritures. On est libre de ses opinions. J’ai eu l’opportunité de voyager à l’étranger (Chine, Indes, Népal, Birmanie, Tunisie, Maroc, Israel…..) et j’ai conscience de la chance que nous avons en matière de libertés. En Birmanie, c’est terrible. Le peuple est complètement muselé. Beaucoup (mais pas tout le monde) partent souvent en vacances. Hier j’étais sur l’autoroute A6 et  les embouteillages étaient omniprésents.

Par contre tout n’est pas rose. Deux constats me choquent particulièrement : les privilèges et les inégalités sociales.

 

LES PRIVILÈGES

Dans notre pays, de nombreuses catégories sociales bénéficient de privilèges particuliers. Prenons deux exemples les politiques et certains fonctionnaires.

Les politiques :

Un ministre italien ou espagnol n’a ni appartement de fonction ni indemnités de représentation. Son collègue suédois déjeune à la cantine avec les employés de son ministère. Un député anglais n’imaginerait jamais s’installer dans un château du patrimoine national pour passer un week-end… En France, pas de scrupules. Ministre, député, sénateur, le responsable politique, dès qu’il est élu, semble dire « l’Etat c’est moi » et penser que l’usage des biens et des deniers de la République lui revient de droit. Depuis le début de notre Cinquième République, c’est une tendance lourde. Les exemples abondent… Les luxueux appartements de fonction. Les résidences officielles utilisées à titre privé. Les bureaux de ministres, redécorés de fond en comble à chaque fois que le locataire change. Le mobilier national à la disposition des ministres et de certains parlementaires. Ou encore l’agence de voyage du Sénat qui, via les 78 groupes d’amitié interparlementaire, distribue près d’un millier de billets « first class » par an… Un régime de chômage ou de retraite spécialement généreux… Alors d’où vient cette exception française ? A-t-elle été voulue par De Gaulle l’austère lorsqu’il créa la Cinquième République ? Y a-t-il eu dérive ? Comment les politiques ont-ils su protéger, voire accroître leurs privilèges, malgré les changements de majorité ?( Extrait de l’émission « Droit d’inventaire » sur France 3 du 17 septembre 2008. Sources : http://www.paperblog.fr/1097338)

Certains fonctionnaires :


Ils sont brocardés régulièrement sur leur nombre, leur productivité, leurs avantages, et plus encore en période de crise. Pas étonnant qu'à l'heure où le gouvernement relance le débat sur les retraites, les fonctionnaires soient de nouveau pointés du doigt. Départs avancés en retraite, calcul très favorable de la pension (75 % minimum du salaire sur la base des 6 derniers mois), réversions sans condition, cotisation inférieure de plus de 2,5 % au régime privé... Difficile de ne pas parler d'avantages, voire de privilèges. Sans tomber dans la stigmatisation bête et méchante, il faut bien reconnaître qu'au jeu des différences entre régimes de retraite du privé et du public, sans même nous pencher sur les régimes spéciaux (qui feront l'objet d'une prochaine parution), le retraité du public s'en sort mieux.

Le conseil d'orientation des retraites a ainsi estimé qu'en appliquant les règles du privé à la fonction publique, on ferait chuter les pensions des fonctionnaires retraités de 10 à 20 %. En s'engageant dans une réforme des retraites, le gouvernement est sûr d'une chose : il ne peut creuser davantage les écarts entre public et privé.

Des premiers pas ont été faits pour harmoniser les deux régimes, comme les 40 ans de cotisation pour tous. Mais aligner définitivement les régimes du public sur le privé (il semble aller de soi que ça aille dans ce sens, et non pas dans l'autre, comme le réclament avec un tantinet de provocation - ou de démagogie - certains syndicats), relèverait de l'exploit : obstacles techniques, statutaires, culturels mêmes, n'ont pas manqué de surgir. Un tel choix exigerait surtout une remise à plat des statuts de la fonction publique dans laquelle nul gouvernement en difficulté ne se risquerait aujourd'hui. •

1. Les fonctionnaires sont-ils des retraités comme les autres ? 

La réponse est évidemment non. Voici quelques autres de leurs avantages question retraites :

– Leurs trimestres sont gonflés. Pour le million de fonctionnaires classés « actifs » (policiers, personnel soignant, douaniers ), soit un sur cinq, chaque trimestre travaillé vaut, en réalité, 1,2 trimestre effectif. D'autres bonifications existent pour le travail hors Europe, l'affectation dans l'enseignement technique...

– Leur cotisation ne bouge plus. Elle est figée à 7,85 % du traitement de base depuis 1990. Mais il n'y a pas de déficit puisque l'État verse le complément nécessaire. De fait quand la retraite des fonctionnaires augmente, tous les contribuables la financent.

– Ils touchent plus tôt leur retraite. En moyenne à 57,5 ans contre 61,5 ans pour le privé. En fait, 50 % partent avant 60 ans.

– Les veuves et veufs sont favorisés. Contrairement au privé, la reversion de la pension du conjoint n'est soumise ni à une condition de ressources ni à une condition d'âge.

– Leur vie est plus longue. Dernière inégalité, les fonctionnaires profitent plus longtemps de leur retraite : leur espérance de vie est très supérieure à celle des salariés du privé.

2. Il y a fonctionnaire et fonctionnaire...

employ_Si on veut harmoniser les régimes des quelque 5,1 millions de fonctionnaires français, il faudra d'abord réformer le statut même de la fonction publique, car il n'y a pas une seule et unique fonction publique avec un seul régime de retraite : on distingue ainsi la fonction publique hospitalière (20 % des effectifs environ), la fonction publique territoriale (30 %) et la fonction publique d'État (50 %). Et au sein même de la fonction publique d'État, les situations varient : la retraite d'un policier (dont les revenus intégraient de nombreuses primes) se calcule différemment de celle d'un enseignant (qui n'en touchait pas). À cela s'ajoute un certain nombre de régimes spéciaux (RATP, SNCF, électriciens, gaziers, fonctionnaires de Polynésie et Nouvelle-Calédonie, etc). Les fonctionnaires qui touchent des primes ont ainsi depuis 2003 un régime de retraite additionnel (le RAFP) géré par la Caisse des dépôts et fonctionnant sur le système des points de retraite. Bien distinct, ce régime n'est plus un obstacle technique à un changement dans les modalités de calcul des retraites des fonctionnaires en cas de réforme. ( Extrait d’un article du quotidien « La Voix du Nord » du vendredi 21octobre 2010. Source : http://www.lavoixdunord.fr/)

On pourrait ainsi multiplier les exemples : les notaires, le corps diplomatique….. Logements de fonction, appartement de fonction, plein d’essence gratuit……

LES INÉGALITÉS SOCIALES

Conséquences de certains privilèges, les inégales sociales s’accroissent et l’écart entre riches et pauvres grandit. Je disais que les marchés regorgent de nourriture mais les fins de marchés sont intéressantes à observer. Des glaneurs devenus des professionnels fouillent les cageots à la recherche de  ce qui n’a pas pu être vendu. Les riches deviennent plus riches et les pauvres plus pauvres. Le parc HLM de la ville de Paris comporte un nombre important de logements inoccupés, le chômage s’accroit ainsi que la précarité de l’emploi, etc ……On pourrait multiplier les exemples…..

Alors rien n’est ni noir, ni blanc. Simplement savoir rester responsable sans tomber dans la démagogie. La société, l’économie se transforment et, pas en bien, pour l’instant. La crise est là et ce n’est pas la peine de mettre de l’huile sur le feu. Si nous ne faisons rien en matière de retraite, nous courrons à la catastrophe. Nous devons, nous aussi, bouger et ne pas rester arcbouter sur nos acquis et privilèges si nous en avons. Il faut retrouver des valeurs fortes : la solidarité, le partage, l’objectivité, le travail. Toute transformation est une occasion formidable d’évoluer.

Après avoir écrit ce texte, je voudrais vous confier un secret : je suis un privilégié !! Je perçois ma retraite tous les mois et j’ai, en fait, peu de besoins. Seulement des vacances de temps en temps, ça s’est sacré !!

Daniel

 

 

 

Commentaires
E
Eh ben dis donc...!<br /> ça rigole pas de ce côté...<br /> Confiance!<br /> Leur tour viendra...<br /> S'ils ont fait mauvais usage...<br /> Les riches aujourd'hui...<br /> Tendrons la main pour réclamer un quignon de pain, demain.<br /> Ah! Les pauvres...<br /> Bon... J'm'en vas faire un tour sous un ciel plus étoilé.
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A
J'ai quelques relations et là je vous offre une info de premier ordre.<br /> Il semblerait que notre Président recule l'échéance du remaniement car il va quitter la France. <br /> Oui, vous ne rêvez pas, il va démissionner.<br /> J'ai eu le privilège d'avoir accès à la lettre qu'il a préparée lui-même, sans le concours de son écrivain habituel.<br /> Heureusement, le texte que vous allez lire et qui émane d'une source figurant en bas de page, ne passera sûrement pas ... enfin j'espère. Il est écrit dans le pur jargon qu'on lui connaît, du genre "casse-toi pauvre con", enfin vous connaissez déjà.<br /> Après mûre réflexion, je vous le livre tel quel. Disons que nos petits enfants historiens en prendront connaissance pour en faire ce que l'on appelle "la petite histoire".<br /> Sans doute serez-vous offusqués mais que voulez-vous, on ne refait pas l'histoire.<br /> Je vous laisse vous débrouiller avec vos émotions respectives, en vous demandant tout de même un peu de condescendance, disons pour le moins.<br /> Sacré Nicolas, tu nous les fera toutes !<br /> <br /> Le Président Sarkozy annonce sa démission. <br /> <br /> Françaises, Français, mes chers compatriotes.<br /> Lorsque je fais le bilan du temps écoulé, que je passe en revue tous les événements qui se sont produits et les transformations que j'ai tenté <br /> d'apporter à notre société depuis mon élection (je vous rappelle que c'est vous qui m'avez élu en mai 2007), je me dis que les Français sont <br /> d'éternels insatisfaits et que quoi qu'on fasse, il y a toujours 50 % de mécontents, le reste n'étant pas heureux non plus. <br /> Même si j'ai parfois un peu dérapé, j'ai voulu que notre pays entre dans la modernité. <br /> <br /> Alors, Carla et moi avons décidé de vous offrir le plus beau cadeau que vous semblez appeler de tous vos voeux. <br /> Je vous présente ici ma démission de Président de la République française et j'ai décidé de partir au bout du monde avec Carla et toute ma petite <br /> famille, avec notre «bling bling» qui vous fait tellement rigoler, ma Breitling à 58.000 euros, et tout le reste. <br /> Je vais vendre mon magnifique appartement de Neuilly sur Seine que vous aimeriez bien posséder, et je vais vivre avec l'argent qu'il me rapportera, ainsi qu'avec les retraites que je vais toucher de toutes mes précédentes fonctions... enfin... tant que les caisses pourront payer. <br /> <br /> Nous bronzerons nos corps de riches sur les yachts de Vincent (Bolloré), nous irons visiter à nouveau les pyramides en compagnie de notre ami le > >>> roi du Maroc, et surtout vous arrêterez de nous casser les bonbons avec vos éternelles jérémiades. <br /> Je n'aurai plus à m'occuper de tous ces connards d'étudiants encapuchonnés, qui pensent à la retraite avant de penser à travailler, et qui sont toujours prêts à casser du CRS, et le ministre de l'éducation, quel qu'il soit. <br /> <br /> Je n'aurai plus à serrer la main de tous ces guignols de syndicalistes de merde qui font chier tous les français avec leurs grèves à répétition, <br /> malgré leurs seulement 7% de représentativité, malgré les très gras salaires de syndicalistes qu'ils encaissent, et qui croient avoir la <br /> solution à tous les problèmes actuels en appliquant à la France les principes qui ont mené l'URSS à sa perte, et son peuple à la famine et <br /> la misère, et qui refusent de participer, au nom d'un sectarisme archaïque, au nom d'avantages acquis et pour beaucoup obsolètes, et qui contribuent à appauvrir un peu plus le pays. <br /> <br /> Je ne verrai plus les tronches de cake des socialistes toujours prêts à défendre les sans-abris, mais qui eux, les pauvres, habitent place des Vosges et dans le septième arrondissement, qui défendent la diversité et le multiculturalisme, mais qui envoient leurs enfants dans des écoles d'élites ou les seuls musulmans sont les rejetons d'ambassadeurs et <br /> d'hommes d'Etats. <br /> <br /> Je n'aurai plus à m'emmerder avec des diplomates chinois constipés par leur riz mélaminé, ni avec des islamistes barbus qui détruisent les églises dans leurs pays pendant qu'ils réclament des mosquées chez nous, qui sont assez cons pour se faire sauter au nom de l'Islam et d'un prophète, dont Ataturk disait que " l'Islam est la théologie absurde d'un bédouin immoral ". <br /> <br /> Fini, de me laisser emmerder par tous ces "penseurs" qui veulent faire croire aux français que notre pays est une dictature, un pays où la police est prête à casser de l'immigré, et qui ne sont pas foutus de voir que si les immigrés ne semblent pas être pressé de retourner chez eux, c'est parce que là bas, la police les massacreraient pour de bon, s'ils osaient brûler une seule voiture. <br /> <br /> Fini de me laisser emmerder par ceux qui prétendent que la déferlante du tiers monde est une chance pour la France, mais qui gueulent que les flics ne sont jamais là quand on a besoin d'eux, dès qu'un arabe touche à leur bagnole ou pique le portable de leur fils. <br /> <br /> Fini, les grèves de la SNCF et de la RATP, déclenchées par des mecs qui sont chouchoutés comme s'ils fourraient encore du charbon dans des <br /> locomotives à vapeur, qui font un caca nerveux dès qu'on leur demande une minute de travail supplémentaire, payée double en plus, mais qui <br /> voyagent gratuitement sur toutes les lignes, toute l'année, et même pendant les vacances. <br /> <br /> Bon débarras de ces fonctionnaires qui fonctionnent à l'envers et qui trouvent le moyen, en étant deux fois plus nombreux par habitant qu'aux Etats Unis ou qu'en Allemagne, sans parler du Japon, de fournir un service trois fois plus mauvais. <br /> <br /> Terminé, les journalistes qui passent leur temps à critiquer mon train de vie, et qui voudraient bien avoir le même, et qui sont tout heureux <br /> quand je les emmène se balader aux quatre coins du monde, aux frais du contribuable. <br /> <br /> Ras le bol de ces bras cassés de l'équipe de France qui se prend pour le nombril du monde, qui crache sur la France en coulisse, et qui n'est <br /> même pas foutue de gagner des matchs pour justifier des énormes salaires qu'on leur sert. <br /> <br /> Alors je pars et je vous laisse dans la merde que vous avez vous-mêmes créée. <br /> <br /> Débrouillez vous avec Aubry, avec la CGT, avec le Parti Communiste aux mains ensanglantées de plus cent millions de morts et qu'on n'ose même pas interdire, avec la Fédération des Parents d'Elèves qui s'intéresse plus à défendre l'idéologie gauchiste, les enseignants, que leurs <br /> propres enfants, avec le nucléaire qui pourtant nous sauve un peu de la panade, avec les heures sup. que vous avez volées parce que pendant les heures payées vous avez tiré au flan, avec le chômage qui incite à tout, sauf à retrouver du travail, avec la retraite à 55 ans, avec le sida, EDF GDF, le Dalaï-Lama, BHL et Fabius, et tant pis pour Canteloup et Ruquier. <br /> <br /> Arrangez-vous avec la hausse du pétrole qui va bientôt repartir, avec la récession, la vraie, qui n'est pas prête de se terminer, tandis que des pays moins cons que vous sont en plein boum économique. Vous qui avez voulu être plus malins que les autres, qui avez cru que vous alliez <br /> pouvoir placer votre argent mieux que votre voisin de palier, et qui, aujourd'hui demandez à l'Etat de prendre en charge vos pertes en les <br /> déduisant de vos impôts. Quand est-ce que vous comprendrez que l'Etat, c'est pas votre maman ? <br /> <br /> Demandez aux socialistes, demandez à Ségolène Royal, Madame «je-sais-tout-sur-tout-et-vous-offrirai-la-belle-vie-si-vous-votez-pour-moi»<br /> et son «Désir d'Avenir», définitivement embourbé dans un passé sans espoir. <br /> <br /> Réclamez lui, au maire de Paris dit "Bertrand l'embrayage", qu'il libère la profession de chauffeur de taxis, et qu'on puisse enfin trouver des taxis à tous les coins de rue, à toute heure du jour et de la nuit, et pour cinq euros la course, comme à New York ou à Berlin, puisqu'il a <br /> rendu les routes impraticables. Demandez qu'il supprime cette escroquerie obligatoire qu'est le service à 15% dans les cafés et les restaurants, <br /> quand on vous sert avec la soupe à la grimace.<br /> <br /> Demandez leur de vous faire travailler moins pour gagner plus, car on dirait bien que vous n'avez pas encore compris que les trente cinq heures, elles vous ont gravement appauvri, et que nos concurrents s'en frottent encore les mains. Demandez leur de rétablir un peu de démocratie dans notre horrible pays, demandez leur de combler vos fins de mois difficiles, et de vous payer vos prochaines vacances en Guadeloupe <br /> (tiens ! je les avais oubliés les assistés des DOM-TOM). <br /> <br /> Demandez leur par la même occasion de prendre leur argent aux riches pour le donner aux pauvres - que vous êtes forcément - alors que vous voudriez bien devenir riches. <br /> <br /> Et quand les riches seront pauvres et qu'ils ne sauront plus à qui prendre l'argent, moi je serai L.O.I.N et H.E.U.R.E.U.X, sans vous bien sûr, qui avez souhaité mon départ avec tant de ferveur. <br /> <br /> Mes chers compatriotes, je vous laisse à vos grèves pour la retraite, à vos fantasmes d'enfants gâtés qui ridiculisent la France (vous me direz, depuis la coupe du monde, on est les champions du ridicule). Je vous souhaite l'avenir de merde que vous avez bien cherché, et que vous êtes en train d'atteindre. <br /> <br /> Carla et moi vous em...brassons. <br /> <br /> Bruno Delhaye <br /> PDG / Chairman and CEO <br /> Holy-Dis SA <br /> bruno.delhaye@holydis.com <br /> www.holydis.com
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M
Les syndicalistes et les fonctionnaires, ils ont tellement perdu l'habitude de travailler, qu'une journée de grève, ils appellent ça une journée d'action !<br /> Oui je sais, c'est pas gentil, mais ils l'ont bien cherché aussi.
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A
Créateurs d'Emplois et de Richesse de France (première plateforme de représentation des Très Petites Entreprises).<br /> "La liberté créatrice".<br /> <br /> Voici le dernier communiqué de presse du 19 octobre 2010, émanant du CERF.(www.lescreateurs.org)<br /> <br /> Mépris et Démagogie : de l'indécence du syndicalisme à la française<br /> <br /> Lorsque les arguments manquent, c'est bien connu, les attaques sont basses. Ainsi, les syndicats CGT et CFDT - membres à part entière du CQR (Conseil d'Orientation des Retraites) depuis 10 ans, est-il utile de le rappeler - se cachent derrière leur petit doigt et leurs gros pavés taxant tout réfractaire à la grève de soumis au gouvernement, au pire de fasciste. En effet, nul n'a le droit d'être en oppostion avec ceux-là même qui revendiquent le droit d'être contre tout.<br /> "Pourquoi traite-t-on le privé avec autant de mépris alors que c'est nous qui finançons leur insouciance", nous lance un patron de TPE ?<br /> On pourrait croire la réponse dans la question. <br /> Mais que penser de la vindicte d'un représentant CGT SNCF, émargeant grassement à 1.200 euros au CESR du Tarn en plus de son salaire, mais se masquant derrière son écharpe d'élu local aboyant :<br /> "Vous êtes un syndicat patronal et non pas "un créateur d'emploi et de richesse de France" (quelle immodestie !)"<br /> Les patrons ne créeraient donc pas de richesses. Un marginal ? Malheureusement non.<br /> <br /> Il faut savoir notamment que Didier Le Reste, délégué CGT SNCF (lui aussi), en pointe sur la question des blocages, criait à la France entière sur l'antenne de RTL, son indignation quant au salaire qu'il touche après 34 ans à la SNCF. Et nous ne sommes pas loin de partager son indignation. Car il est vrai qu'avec un revenu de 2.300 euros net par mois, pour moins de 35 heures, ce "partenaire social" touche plus que la moyenne des patrons (1.850 euros par mois) qui travaillent près de 70 heures par semaine pour tenter de sauver leurs entreprises et les emplois qu'ils ont créés. Monsieur Le Reste, qui trouve qu'une journée de grève non payée coûte chère, n'imagine certainement pas, lui qui retrouvera son travail quelle que soit l'issue de la grève, ce que coûte une vie de travail à créer une entreprise, y maintenir les emplois qui la font tourner et, ce faisant, financer la solidarité. Il se moque aujourd'hui, de concert avec les autres leaders syndicaux, de ce que c'est de tout perdre à l'occasion d'une grève, car des réglements sont bloqués dans des sacs postaux, les camions de livraison immobilisés faute de carburant, quand ce n'est pas tout simplement le rideau de fer tiré pour se protéger des casseurs.<br /> <br /> Alors oui ! Aujourd'hui il convient de crier à l'indécence de certains propos. A l'irresponsabilité de certaines actions. A l'hypocrisie crasse, devant l'abscence de tout méa culpa, de ceux qui n'ont rien fait depuis des décennies pour préserver ce qu'ils prétendent défendre en descendant dans la rue. Et de dénoncer le manque de réel travail syndical, lequel est inversement proportionnel au bidonnage par ces organisations des chiffres des manifestations dévoilé par les médias.<br /> <br /> Oui, il convient de saluer les réquisitions des personnels pour assurer que l'économie puisse tourner. Car la violence est à l'oeuvre depuis trop longtemps entre les mains de ceux qui se parent de vertus dont ils sont loin d'avoir fait la démonstration.<br /> <br /> Nous l'écrivions déjà en novembre 2007, à l'occasion du blocage des transports :<br /> "Si nous affirmons que le droit de grève est un droit fondamental et constitutionnel, il n'en est pas de même du droit de blocage que s'occtroient quelques catégories privilégiées. Nous dénonçons donc l'abus de position dominante et l'attaque portée par les bloqueurs contre les revenus des actifs en position de dépendance et de faiblesse."<br /> Or, les leaders syndicaux participent aujourd'hui activement à la destruction de la valeur et du travail en France, sans lesquels il ne peut y avoir de solidarité et de redistribution.<br /> <br /> Face à des actes qui s'apparentent au terrorisme économique, le CERF demande que le gouvernement exige la clémence de l'URSSAF et des organismes sociaux, gérés par ces syndicats irresponsables, pour limiter l'hécatombe de défaillance qui risque de suivre les difficultés de réglement des charges et de TVA ce mois-ci.
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A
Et bien voilà !<br /> Enfin !<br /> <br /> Entre le monde nauséabond du capitalisme outrancier, où règnent la finance sans frontières et les bourses mondiales (nous constatons d'ailleurs que le cac 40 en ce moment fait fi de toutes les turbulences dans notre pays puisque la situation économique des grandes entreprises et des banques s'améliorent) et les privilèges sans cesse croissants des fonctionnaires (les nouveaux riches ; ceux que l'on trouve dans la rue pour contester l'incontestable), voilà enfin une vraie raison de faire la révolution.<br /> <br /> Car bizarrement, je suis un vrai révolutionnaire dans l'âme, mais qui est contre cette grève honteuse.<br /> La vraie révolution, c'est le combat contre les vraies inégalités.<br /> Pas contre la pauvreté car celle-ci n'a jamais entraîné l'homme dans l'atteinte de sa dignité. Le pauvre s'adapte en se contentant de peu.<br /> Mais contre la misère, celle de ceux qui sont courbés par la maladie faute de soins, par la faim, faute de nourriture (les glaneurs par exemple), par le froid, faute de logement décent, par la soif, faute de boire de l'eau potable en quantité suffisante.<br /> <br /> Alors là, nous allons descendre dans la rue et manifester pour une cause juste et authentiquement altruiste (non pas purement égoïste).<br /> <br /> Assistez à une discussion entre gens du monde de la finance (des traders par exemple). Ces gens sont totalement déconnectés de toute réalité. Ils sont éduqués par leurs employeurs et quand ils parlent de chiffres, vous n'en croyez pas vos oreilles.<br /> Ecoutez ce que disent les grèvistes aujourd'hui dans la rue et qui sont pour la plupart des fonctionnaires. Ce qu'ils disent est une insulte sans conscience auprès de ces gens-là, les miséreux, ceux du temps de Zola ou Hugo, qui reviennent en masse peupler nos rues, en toute discrétion.<br /> <br /> Ecoeurant !<br /> <br /> Daniel, en ce qui me concerne, je précise que je ne prends jamais de vacances (je ne voyage jamais et ne connais donc pas mon pays ou très peu ni les pays étrangers).<br /> Je n'ai pas de besoins. Je n'ai pas acheté un vêtement depuis près de trois ans. J'ai un ami qui m'en donne. Ma femme n'a pas de vêtements non plus. Elle n'a jamais travaillé depuis la naissance de ma fille.<br /> Nanard m'invite à tous les matches à Gerland, sinon je ne pourrais pas y aller.<br /> Notre seul luxe est que nous avons chacun une voiture. Certes, la mienne est de 2001 et celle de ma femme de 2002. Nous avons aussi le satellite pour le sport.<br /> Ma maison est simple mais confortable avec un tout petit terrain, fruit de l'héritage de mes parents.<br /> Nous avons la chance de pouvoir nous nourrir correctement. Je n'achète pas de viande pour moi, seulement du poisson (en général congelé).<br /> Pour l'instant, je peux assumer la scolarité de ma fille qui vit au Brésil chez sa soeur, nourrie et logée gratuitement.
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