Les voies de l'âme

Ce blog a pour objet d'amener à réfléchir sur le sens de la vie, sur notre évolution personnelle. C'est donc l'expression d'un chemin de vie à la fois philosophique et spirituel.

25 mai 2010

A ceux qui savent pardonner.

maguyA plusieurs reprises j’ai eu l’occasion de parler de Maguy Lebrun, cette femme remarquable qui a consacré sa vie au service des autres en adoptant plus d’une quarantaine d’enfants et en créant des groupes de prières pour aider ceux qui sont en difficultés. J’ai eu l’occasion de la rencontrer au crépuscule de sa vie. Une femme formidable, authentique, infatigable face à la misère. Elle a parcouru le monde pour diffuser ses croyances et ses conférences étaient de grands moments de communion. Dans son dernier livre «  Un seul sang, un seul Dieu », édité chez Robert Laffont, un excellent ami à elle, elle écrivait le texte suivant :


« Une société où l’on ne respecte plus l’enfant, ni l’homme, ni la terre, ni la mer, une société où les guerres, les tortures ne s’arrêtent jamais, une société où le pouvoir et l’argent règnent en maîtres est une société qui va mal, très mal.

Les religions devraient être sources de compassion, de générosité, de sagesse, quel que soit leur enseignement. Des guerres, souvent déclenchées par des extrémistes de tout poil, nous offrent chaque jour leur lot d’images horribles et révoltantes. Bien tranquillement assis devant nos téléviseurs, nous souffrons pour ces pauvres gens qui ne possèdent plus rien, ni pays, ni maison, ni même de quoi manger. Que pouvons-nous faire ?

Je pense à ces milliers de personnes de bonne volonté, qui demeurent contre vents et marées à l’écoute de l’autre.

A ceux qui savent pardonner.

A ceux qui savent donner, parfois de leur nécessaire.

A ceux qui savent tendre la main et aimer sans juger.

A l’intolérance, à la haine, pourquoi ne pas répliquer par la paix, la sérénité, l’amour ? »


Daniel: texte déjà publié en décembre 2006

Posté par DANIEL GENTY à 08:23 - Bazar spirituel - Commentaires [39] - Permalien [#]
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Commentaires sur A ceux qui savent pardonner.

  • Main dans la main

    Un seul sang
    un seul Dieu
    Cet ouvrage que j'ai eu entre les mains, je l'ai donné avant même de l'avoir lu.
    Sans doute me reviendra-t'il entre les mains un de ces jours...
    Sont-ils si ordinaires que ça, ces êtres qui agissent avec le coeur et les tripes?
    Poussés hors des sentiers battus, tout, sauf de la "tièdeur". Quelle place inconfortable d'avoir été placé sur le devant de la scène, afin que de spectateurs nous devenions acteurs à notre tour. Tous main dans la main, chacun apportant ce qu'il a, que l'autre n'a pas. Donner et recevoir. Tout à l'heure, j'étais en voiture à un feu rouge, j'ai eu le temps d'observer une femme d'un âge avancé,assise sur le trottoir devant l'entrée d'une banque. Elle mangeait avec un réel appétit un sandwich, en même temps elle tendait la main, au bon coeur des passants qui ne la voyaient même pas...

    Posté par Eve Lyne, 25 mai 2010 à 12:04 | | Répondre
  • Pas seul !

    Ah cette Eve Lyne ... Elle est déjà passée avant moi !
    Merci Daniel pour ce texte. Ainsi donc, je ne suis pas seul à espérer un monde meilleur, même si le constat est plutôt alarmant.
    Ce qu'écrit Maguy Lebrun évoque pour moi, un doux rêve qui parfois me paraît inaccessible.
    Pourtant il m'est bien agréable d'oser croire que ce rêve demeurera le moteur de ma vie.
    Malgré les tuiles et les tempêtes ...
    Malgré mon câble d'embrayage qui vient de lâcher ... à Fontainebleau (voir autre commentaire !)
    Bon OK, il y a plus grave dans la vie.
    Amitiés.
    Mais que devient Andrée ?

    Posté par PLV, 25 mai 2010 à 13:03 | | Répondre
  • zen

    Merci Daniel pour ce texte .
    L'Amour vrai prend racine dans la Paix .

    Posté par marie christine, 25 mai 2010 à 13:10 | | Répondre
  • I have a dream !

    Daniel votre texte n'est pas sans en rappeler un autre de Martin Luther King.

    Tendre la main vers l'autre prouve que nous sommes humain.

    Tous le monde devrait le faire il n'y a pas que des grandes actons mais des petites actions qui peuvent aider le quoditien de chacun.

    Une attention, une aide pour manger, une écoute etc..tout cela aide l'autre dans sa détresse.
    C'est un doux et beau rêve.

    Il est vrai que dans l'époque où nous vivons actuellement nous avons tendance à être nombrilistes plus au moins ..

    Mais avec les difficultés qui se profilent à l'horizon il est certain que les comportements de chacun vont changer, l'entr'aide va renaître.
    Nous avons tous besoin l'un des autres ..cette crise peut nous ouvrir les yeux.

    @Plv : j'espère que ce n'est pas arrivé sur la route ? vous avez fait comment pour rentrer ?
    "Satanée" voiture !
    Enfin l'important c'est que vous n'avez rien.

    Posté par Sarah, 25 mai 2010 à 13:21 | | Répondre
  • P L V

    Ah, vous voilà enfin...
    Je vous croyais mort!
    Vite fait, avant que vous ne retourniez au labeur, il me vient une inspiration:
    Pour que les nôtres aillent bien, tournons nous vers les autres...
    PLV, je vous le demande: n'y aurait-il pas là quelque souffle du genre ( abandonne ta famille, ils se porterons bien )
    C'est sûrement bête ce qui me vient, mais bon...

    Posté par Eve Lyne, 25 mai 2010 à 13:22 | | Répondre
  • 22! mais c'est SARAH

    Vous ètes partie avec PLV ou quoi?!

    Posté par Eve Lyne, 25 mai 2010 à 13:26 | | Répondre
  • Lol

    @Eve lyne : la réponse est dans le texte !

    Posté par Sarah, 25 mai 2010 à 13:36 | | Répondre
  • Tendre la main

    Sarah, je crois que nous sommes dans le monde des difficultés... En attendant d'autres plans.
    Hier, j'ai passé un moment avec George SAND. Tandis que j'inspectais mes pieds de tomates, réalisant tout ce bonheur de l'instant présent, je pensais à la misère du monde...
    Sarah, tandis que j'étais sordide pour envoyer un mouton à Alain, je pensais à tous les animaux de la création en souffrance.
    Sarah, la dérision permet de ne pas perdre pieds. Pourquoi au fait, je vous parle d'un être d'un autre temps....
    Il me semble que rien n'a changé, la misère est toujours là, hier, comme aujourd'hui...
    Passage obligé... C'est nous qui passons devant, ou dedans...

    Posté par Eve Lyne, 25 mai 2010 à 13:51 | | Répondre
  • Le choc!

    Je sens que je vais choquer, mais tant pis !
    Quand on s'occupe des siens, c'est bien de son nombril qu'il est question...

    Posté par Eve Lyne, 25 mai 2010 à 14:18 | | Répondre
  • Réflexion

    Quand un être " abandonne " sa famille pour la cause universelle.
    Difficile à conçevoir n'est-ce pas?!

    Posté par Eve Lyne, 25 mai 2010 à 14:24 | | Répondre
  • abandon ?

    L'oisillon quitte le nid abandonne-t-il sa famille ?

    Posté par marie christine, 25 mai 2010 à 21:02 | | Répondre
  • Holà !

    L'indien vit dans une cahute et se nourrit des produits de la terre, de l'air, de l'eau et du feu, de l'interdépendance de ces éléments qui se fondent dans l'espace.
    Il ne connaît pas l'argent... le papier.
    Il évolue dans l'instant présent et ne soucie pas d'une réussite quelconque.

    Il "est".

    Il est en osmose avec la nature qu'il divinise parce qu'elle est sa mère nourricière. Il ne cherche pas d'autre fruit.

    Il observe et rentre en lui-même en participant à l'amour né de la procréation, la multiplicité de sa tribu.

    Je lis de belles phrases.

    "Elle mangeait avec un réel appétit un sandwich, en même temps elle tendait la main, au bon coeur des passants qui ne la voyaient même pas..."
    Terrifiant de marcher dans la rue et de voir que chacun n'observe pas l'autre en difficulté. L'attention est un don qui ne nous appartient pas mais dont nous avons la responsabilité sans toutefois juger ceux qui ne l'ont pas... au contraire. C'est là que la compassion prend tout son sens.

    "Mais que devient Andrée ?"
    Inquiétant chaque jour de ne pas lire quelques phrases d'Andrée, cette belle amie au coeur douloureux mais ô combien sensible.
    Andrée !

    "Il n'y a pas que des grandes actions mais des petites actions qui peuvent aider le quoditien de chacun."
    L'action est dans l'instant présent, pas dans l'intellectualisme. Un sourire, une main tendue pour aider à traverser, tout cela ne peut se faire que dans l'observation de ce qui se passe autour de nous.
    Lorsque l'on regarde et que l'on sait, on voit. Lorsque l'on sent ce que l'on voit, on agit, ne serait-ce que quelques secondes, pour le soutien de l'autre. Cela ne s"apprend pas et ne se juge pas.

    "Je pensais à tous les animaux de la création en souffrance."
    Pourquoi serions-nous différents des autres êtres de la création ?
    Ils savent quand nous avons mal ; ils nous protègent, nous guident, nous accompagnent et nous aiment sans condition.
    Leur soufrance n'est pas moindre, elle revêt un autre aspect, toujours présent dans la survie permanente. Sans doute savent-ils qu'ils reviennent toujours et que la mort n'est qu'une porte ouverte !
    Pouvous-nous nous en inspirer ?
    Pouvons-nous nous en servir dans l'observation, afin de nous rapprocher de nous-mêmes, de la nature originelle ?

    "Quand on s'occupe des siens, c'est bien de son nombril qu'il est question..."
    Et oui, voilà à mon sens une parole de sagesse. Le fameux effet miroir. J'entends ma compagne parler de ses enfants comme étant sa viande, issue de son corps comme s'il existait à travers son propre être. Bien sûr que nous avons une responsabilité envers nos enfants, que nous les éduquons autant que possible.
    Pouvons-nous occulter les autres pour autant ou faire des différences ?

    "L'oisillon quitte le nid abandonne-t-il sa famille ?"
    L'oisillon qui quitte le nid est l'un des plus beaux messages d'universalité. Il permet de transcender l'attachement pour fondre sa progéniture dans le Tout en l'offrant à la vie.
    L'oisillon n'abandonne pa sa famille. Il ne la quitte pas. Il s'envole sur son chemin unique pour vivre sa vie.
    L'oisillon ne revient pas mais est toujours présent.
    Ses parents ne l'appellent pas, ils sont déjà tournés dans l'être en "soi".

    Pardon mais ce soir, Nemrod semble s'être envolé, comme Andrée... et Isa.

    Et alors !

    Posté par Alain Thomas, 26 mai 2010 à 00:16 | | Répondre
  • Mon nombril ?

    Je n'ai pas fondé une famille nombreuse pour l'abandonner au premier coup dur. Avez-vous du coeur chère Eve Lyne ? Dois-je préférer mes pieds de tomate ou bien mes enfants ? Chacun voit midi à sa porte, mais moi, je ne suis pas du genre lâcheur. D'autres voient midi et son démon ... Si je puis dire.
    S'occuper de mes enfants est tout le contraire du nombrilisme. Eve Lyne vous êtes très douée pour la "provoque" il me semble.
    Pour moi, regarder mon nombril, ce serait par exemple, plaquer mon job pour tailler la route, dire merde à ce collègue qui me fait suer, vendre ma maison, me libérer du matérialisme, (et pourtant je l'aime ce matériel !), acheter une voiture neuve avec clim qui fonctionne et embrayage tout nickel, faire des voyages, randonner en montagne, aller dans des groupes "Zen", assister à des conférences, faire des retraites spirituelles, me balader dans les bois, visiter les vieilles ruelles moyenageuses, aller au restau, aller à l'hôtel, aller au ciné, aller au théâtre, au concert, aller aux archives pour chercher mes ancêtres, écrire un livre, bavarder sur le net, prendre une femme de ménage, organiser des cousinades, etc ...
    Ce nombrilisme serait plutôt du j'm'en foutisme ... Du "après moi le déluge" ... Je peux vous dire que mes enfants sont conscients de la bienveillance que je leur offre. Et moi, ça me fait plaisir de donner ce sens à ma vie, même si parfois je craque un peu en cachette.
    Allez mes amis psychologues, régalez-vous avec mon analyse comportementale !
    Content de vous lire chère Sarah.
    La Macif s'est occupée de tout. C'est super, j'ai juste couru comme un malade dans le RER bondé et surchauffé ce dimanche pour avoir mon train.

    Posté par PLV, 26 mai 2010 à 12:50 | | Répondre
  • Mes tomates ?

    Au fait Eve Lyne, je n'ai rien contre vos pieds de tomate. C'était une façon de parler, genre humour, si vous me suivez bien ...

    Posté par PLV, 26 mai 2010 à 12:54 | | Répondre
  • Passé !

    @Eve lyne : la misère existera de tout temps.

    Je ne peux pas dire qu'elle soit normale car c'est un non sens.

    Mais elle est inéluctable dans une moindre mesure. Aujourd'hui la misère s'accompagne de la pécarité.

    Dans les temps anciens, la misère existait mais le travail se trouvait. Il était possible d'exercer une profession tant il y avait de "petits" métiers.

    Vous pensiez à George car vous regrettez peut-être cette époque dite "romantique" ou la femme cherchait à s'imposer vis à vis de l'homme, à exister vis à vis de lui, à obtenir son indépendance.

    Aujourd'hui la femme a gagné en indépendance et arrive presque ou est l'égal de l'homme néanmoins elle conserve son rôle de "femme" ou "mère au foyer" ..c'est l'image récurrente qui demeure.

    Elle fait en tout et pour tout deux mi-temps.

    Elle doit être au "top" au travail, à la maison elle doit s'occuper des enfants, du repas et les "tâches ménagères".

    C'est un rythme épuisant. On arrive même à se demander où elle trouve toute la ressource pour faire face.

    L'homme aujourd'hui progresse aussi il commence à participer aux tâches ménagères et est demandeur pour s'occuper des enfants on voit émerger des pères au foyer ...l'homme se "féminiserait" -il ou les charges de travail étant les mêmes pour l'homme et la femme qu'il devient inéluctable de partager les tâches.

    Enfin soit dit en passant lorsqu'un homme va acheter une voiture il est plus crédible qu'une femme qu'on va essayer de rouler dans la farine !

    @Plv : Quel cri du Coeur.

    Rassurée de voir que la Macif s'est occupée de tout.

    Lol je vous imagine très bien entrain de courrir pour attraper ce RER..regardez l'affichage, jouer des coudes pour entrer dans le RER, ouvrir la mini-fenêtre pour avoir un brin d'air et vous rendre compte qu'il n'y a pas un souffle.

    Le bruit dans le wagon, suer à grosses gouttes car chaleur torride ..parfois quand il fait très très chaud, je me dis que l'on nous parque dans des wagons à bestiaux tellement c'est suffoquant.

    Vous avez eu un peu de chance de votre malheur ce jour là il n'y avait pas de grève !

    Posté par Sarah, 26 mai 2010 à 13:48 | | Répondre
  • C'est du vécu !

    Eh oui Sarah, vous visez juste !
    Comme toujours ...
    Elles ont toujours raison, c'est lassant à la fin.

    Posté par PLV, 26 mai 2010 à 18:02 | | Répondre
  • Cher PLV

    Certes,PLV je vous suis...
    Me fâcher de celà serait avouer que je mérite...
    Avouez toutefois que j'ai le mérite d'avoir déclancher le magnifique texte que vous nous offrez ci dessus !
    Sans vouloir revenir sur le sujet, je me souviens avoir récolter la foudre de bons chrétiens...
    Il était question de ceci:
    " Et quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou soeurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants,ou champs, pour l'amour de mon nom en recevra cent fois autant...( MatthieuI9:29 )
    Je m'étais pourtant promis de ne plus jamais aborder ce sujet. Donc, cher PLV, s'il vous plait n'y revenons pas.
    Au fait, comme Sarah, j'vous vois bien en train de courrrrir comme un malade après le RER!!!!!!!

    Posté par Eve Lyne, 26 mai 2010 à 18:04 | | Répondre
  • Attendez-moi!!! PLV

    On est deux malades qui courrrent après quoi déjà!!!!!!

    Posté par Eve Lyne, 26 mai 2010 à 18:07 | | Répondre
  • Si vous saviez, Sarah...

    J'ai courrru ... Courrru !!! , suée à grosses larmes, mais l'ingrat ne m'a pas attendue.
    Sarah, vous décrivez bien les choses du quotidien, les rôles des uns et des autres, aujourd'hui. Je ne suis pas très moderne,et n'aime guère voir un homme aux tâches ménagères, ni s'occuper de mes affaires.
    Je me vois bien à Nohant au bras de Flaubert, parler avec aisance, et une plume qui court, qui court...

    Posté par Eve Lyne, 26 mai 2010 à 19:27 | | Répondre
  • je suis là

    et bien je ne pensais pas vous manquer à ce point, Andrée à des problèmes de vue j'attends le 8 juin pour savoir si on opère ou pas.

    et j'évite trop d'ordi.

    mais je suis gêner Alain que vous pensiez coeur douloureux certes hyper sensible aussi, mais heureusement forte, sinon en bas de l'échelle la mère Andrée.

    pour le texte de Daniel j'ai beaucoup lu de Maguy Lebrun oui certes, sans plus cela ne m'a pas plus interpellé mais c'est quand même beau.

    mais les textes de Daniel sont toujours merveilleurx alors que dire.

    mais je suis ravie de vous lire car je vous retrouve un peu.

    - j'ai beaucoup travaillé et j'ai décidé d'attendre que le problèmes yeux soit réglés ensuite je reprendrais le travail la seule chose qui m'est pénible c'est de ne plus pouvoir enregistrer pour mes filles.

    mais elles comprennent elles sont charmantes.

    je vous souhaite à tous et toutes une bonne soirée et je me permet de vous embrasser et vous serrez très fort tous et toutes virtuellement.

    bisous

    Posté par andrée SCHNEIDER, 26 mai 2010 à 19:42 | | Répondre
  • pour maguy

    vive maguy lebrun!!! une trés grande dame ....j'ai adoré ses livres et ils m'ont beaucoup aidé !!!!!je vous aime maguy lebrun

    Posté par cloclo, 26 mai 2010 à 22:28 | | Répondre
  • Hep !

    @ Eve lyne : avant je courais mais plus maintenant.
    Si je loupe le train, j'attends le prochain.

    @ Plv : Pas toujours ....mais souvent !!

    Posté par Sarah, 26 mai 2010 à 22:35 | | Répondre
  • toujours autant de plaisir à vous lire mes amis! daniel nous régale avec ces textes merci à toi daniel.
    parfois pourtant j'ai du mal à suivre vos écrits car malgrès la dureté du chemin de notre vie,chacun peut évoluer dans la joie.Et je trouve certains parfois bien amers. Des pieds de tomates: mais oui
    nous pouvons les contempler paisiblement car le boudhisme nous encourage à aimer toute la création et aussi le monde végétal qui nous apprend beaucoup de choses. c'est cela aussi prier...être en harmonie avec la nature, notre prochain...cela démarre avec les siens les regarder avec amour et surtout ne pas juger.
    Nous sommes chercheurs de quoi? d'amour? de bonheur? est-il au bout du chemin? non c'est au quotidien, chaque jour nous renaissons. Des petits bonheurs chaque jour (un peu drôle hein)
    un sourire, une main tendue, une des recettes du bonheur. Paix et harmonie autour de vous, bonne nuit à tous. Nous avons un cerveau qui nous aide
    à envoyer des pensées de bonheur , de joie, de guérison aussi servez vous en!!!!!!

    Posté par sylviesissi57, 26 mai 2010 à 23:17 | | Répondre
  • " Cette femme est un grand homme "

    " Il fallait la connaître comme je l'ai connue pour savoir tout ce qu'il y avait de féminin dans ce grand homme... " Ainsi parlait Flaubert de George Sand, il l'appelait sa " chère maitre ".


    Que l'on aime ou que l'on aime pas, il faut se rendre à l'évidence que certaines femmes ont marqué leur temps.

    Maguy Lebrun est de celles-là, elle a montré un chemin pour se mettre en chemin.
    Je me joins donc à tous ceux qui pensent que cette femme est un grand homme.

    Posté par Eve Lyne, 27 mai 2010 à 05:05 | | Répondre
  • Mine de rien...

    ... Eve Lyne,

    "Maguy Lebrun est de celles-là, elle a montré un chemin pour se mettre en chemin".

    Vous avez tout compris de cette femme qui n'a pas eu la prétention de nous apprendre quoi que ce soit, mais nous a effectivement proposé un chemin : être au service des malades, des mourants, de la paix...

    Dans son quatrième livre, dont Daniel nous livre un passage ici, Maguy "se laisse aller", de son aveu même, à quelques réflexions philosophiques, y incluant le merveilleux poème de Paul Eluard :

    La nuit n’est jamais complète,
    Il y a toujours, puisque je le dis,
    Puisque je l’affirme,
    Au bout du chagrin une fenêtre ouverte,
    Une fenêtre éclairée.
    Il y a toujours un rêve qui veille,
    Désir à combler, faim à satisfaire,
    Un coeur généreux,
    Une main tendue,
    Une main tendue... une main ouverte,
    Des yeux attentifs,
    Une vie, la vie à se partager.

    Paul Eluard.

    Posté par José, 27 mai 2010 à 12:13 | | Répondre
  • Mine de rien...

    ... José,

    L'Evangile ne dit-il pas que c'est aux fruits que l'on peut juger de la qualité de l'arbre ?

    Posté par Eve Lyne, 28 mai 2010 à 06:35 | | Répondre
  • Chère Eve Lyne

    "Et quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou soeurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, pour l'amour de mon nom en recevra cent fois autant...( MatthieuI9:29 )

    Un verset à méditer... profondément.

    Il ne s'agit pas ici d'abandonner qui que ce soit et surtout pas ses proches donc sa famille.
    Les proches sont ceux avec qui l'on vit, surtout les enfants qui sont nés de notre semence.
    Cependant le message est universel. Il confond tous les êtres vivants. Il symbolise l'osmose de tout ce qui vit. Il est un message pour l'universalité afin de ne pas nous limiter à nous-mêmes et à notre progéniture.
    Matthieu nous a délivré un message très fort. Il ouvre notre coeur dans l'amour que nous portons à nos proches pour l'étendre à l'humanité toute entière jusqu'au moindre être animé.

    C'est vrai, le texte de PLV est magnifique.

    Andrée, j'espère que s'il y a opération il y a espoir.
    Vous semblez destinée.
    Je prie pour que vous acceptiez votre condition, quoi qu'il arrive et que vos filles vous soutiennent, ce dont je ne doute pas un instant. Je vous embrasse.

    Sylviesissi votre sagesse est dans votre chemin et c'est bon de vous lire.

    Posté par Alain Thomas, 28 mai 2010 à 23:30 | | Répondre
  • Vocation

    Dis-moi, Alain, serait-ce à cause ou grace à ce verset que l'Eglise manque de vocations ?

    Posté par Eve Lyne, 29 mai 2010 à 06:25 | | Répondre
  • Vocation

    Je ne sais pas.
    Les êtres de vocation spirituelle ou religieuse fuient les mondanités et abandonnent les attachements... enfin ils essayent dans un premier temps.
    L'Eglise manque de vocation aussi parce que, dans notre monde occidental, nous "cultivons le culte" de l'individu séparé.
    Je crois que les vocations de l'Eglise se trouvent dans les trappes ou certains couvents. Là, il y a peu de contact avec le monde.
    Pour les prêtres, les choses sont différentes. Ils sont au contact permanent de leurs fidèles et donc peuvent tomber dans le piège du désir.

    C'est comme si vous demandiez à un chat ou une chatte de ne pas appeler l'autre, pour lui faire l'amour.
    On les castrent ou on les stérilisent, sans aucun état d'âme.
    Lorsque Adam a rencontré Eve, je me fous de savoir si elle a mangé la pomme. Elle a eu deux enfants, Abel et Caïn.
    On connaît la suite.
    On a pardonné bien sûr.

    Posté par Alain Thomas, 29 mai 2010 à 16:10 | | Répondre
  • je viens de lire medecins du ciel medecins de la terre merci maguy de nous faire partager votre vie merci je suis tous simplement boulversé mais aussi rassuré je ne c est pas l expliquer merci

    Posté par hervé, 15 septembre 2010 à 16:28 | | Répondre
  • A Hervé

    Ah oui, un bon livre que Médecins du ciel, Médecins de la terre écrit par une femme remarquable qui a eu la volonté de soulever des montagnes. Pas de théories, que de la pratique !!

    Posté par Daniel, 15 septembre 2010 à 18:54 | | Répondre
  • " Mouiller sa chemise"

    La Connaissance, c'est l'expérience...
    Et l'expérience: "Mouiller sa chemise"
    Longue vie à:

    "MEDECINS DU CIEL, MEDECINS DE LA TERRE !"

    Posté par Eve Lyne, 16 septembre 2010 à 05:28 | | Répondre
  • Eve Lyne

    J'essaye de t'envoyer un mail. Comme je n'y arrive pas, je suppose que tu as du changer d'adresse mail. De plus, j'ai perdu ton numéro de portable.
    Peux-tu m'appeler, s'il te plaît ?

    Posté par Alain Thomas, 16 septembre 2010 à 11:17 | | Répondre
  • A l'eau ! Alain !

    Allo! Allo! t'es là, Alain ???
    Mon mail, on dirait qu'il a pas changé...
    Mon portable, il est tombé à l'eau dernièrement avec moi... Mouillés! Mouillés! Tous les deux!
    Ca m'apprendra a faire l'andouille....

    Posté par Eve Lyne, 16 septembre 2010 à 14:37 | | Répondre
  • Désolée mais là je ne peux résister !

    Un petit passage...
    Eve lyne tout est mouillée chez vous !!, la chemise, le portable ..que sais-je encore..
    Ma voiturette vous attend au fait !

    Posté par Sarah, 16 septembre 2010 à 14:41 | | Répondre
  • une recette

    la recette du bonheur? ou du moins comment vivre en paix et harmonie (avec les siens, la nature , les autres...) maguy l'a bien sûr trouvée , et s'est branchée sur les canaux du ciel.
    C'est à la portée de tous.
    Personne ne détient la Vérité, mais une toute petite parcelle.
    Tous nous pouvons agir, encore faut-il le vouloir.
    Nous pouvons déja être des exemples (oups!) mais pas des prêchi-prêcha, ni des bénis oui-oui!!
    Si nous acceptions de faire chaque jour un mini effort de sourire même au clochard que nous croisons, au jeune qui nous effraie par sa dégaine, un bonjour ne tue pas...Un examen de conscience par semaine nous montrera rapidement quoi faire...
    Soyons attentif aux douleurs des autres et si on nous demande de l'aide ecoutons si possible.
    Nous ne pouvons nous charger de toutes les misères du monde, soulageons simplement les fardeaux en envoyons des pensées positives du fond du coeur. Rien qu'en faisant cela c'est spectaculaire le bien-être que nous en retirons.
    Maguy a raison les prières montent vers le ciel mais nous emportent avec. Une élévation dont notre âme se nourrit. Tout se fait au jour le jour, si nous avons fait du mal a quelqu'un en parole ou en action, le lendemain excusons nous mentalement et demandons pardon a cette personne.
    Hervé j'ai déja passé ce livre de nombreuses fois et toujours j'insiste toujours il a plut et même emballé ...mais comme toujours on a du mal à croire, les choses trop simples les sentiments purs sont trop dérangeants...
    Faisons en sorte que la recette soit utilisée et soit chaque fois améliorée par chacun à sa sauce

    Posté par sylviesissi57, 16 septembre 2010 à 14:51 | | Répondre
  • Poule mouillée ?!

    Que voulez-vous insinuer ma chère Sarah...
    Par prudence, on prendra la pétrolette.
    J'ai promis à la Dame si ma santé me le permet toujours, d'emmener encore des souffrants à Lourdes...

    Posté par Eve Lyne, 16 septembre 2010 à 14:53 | | Répondre
  • Rien !

    Rien du tout ..mais visiblement vous avez des problèmes d'adhérence .. !

    Je me joins au cortège quoique non croyante...je vais avoir du mal...et la Dame m'a puni une fois après avoir bu son eau...j'ai failli m'étouffer avec du Coca ...donc je me méfie..(c'était de la faute de mon cousin..en fait il faut bien trouvé un coupable non ?!... pas Plv... mais un autre qui a un humour à tomber par terre !)

    Posté par Sarah, 16 septembre 2010 à 15:06 | | Répondre
  • Sourire et tristesse

    Et oui Sylvie, le sourire, ce petit rien qui embrasse tout, qui donne du baume aux gens, ce sourire plein de fleurs et de couleurs, comme pour s'ouvrir en plein, face au soleil et sa lumière, ce sourire qui a la forme d'une pensée et que l'on appelle sourire.

    Et pourquoi l'appelle-t-on sourire ?

    Et pourquoi d'une autre manière l'appelle-t-on tristesse ?
    La tristesse serait-elle différente du sourire ?

    Pourquoi la bouche tirée en bas s'opposerait à la bouche tirée en haut ?

    Ah, tristesse et sourire, douleur et plaisir, qu'êtes-vous donc, réellement ?

    Posté par Alain Thomas, 16 septembre 2010 à 21:10 | | Répondre
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