Les voies de l'âme

Ce blog a pour objet d'amener à réfléchir sur le sens de la vie, sur notre évolution personnelle. C'est donc l'expression d'un chemin de vie à la fois philosophique et spirituel.

10 avril 2010

Confessions

ventLes jours passent…. Et la vie continue…..Lorsqu’il m’arrive de penser à ma vie, qui commence à être longue, je me dis que celle-ci n’a été qu’un apprentissage continuel, qu’une occasion d’apprendre et de comprendre.  De multiples opportunités d’évoluer se présentent à nous. Savons-nous les saisir ? Pour ce qui me concerne j’ai compris certaines choses et pas d’autres. J’ai reçu de grandes leçons et pris beaucoup de claques et malgré cela certains traits de ma personnalité n’ont pas évolué d’un pouce (d’autres si…heureusement).

L’année qui s’est écoulée a été particulièrement édifiante. J’ai été remis en cause, critiqué et jugé par mon entourage. Ils ne m’ont pas fait de cadeaux, sans doute à juste raison. L'Espace 34 a été un terrain propice à toutes ces remises en cause. J’ai douté, eu peur, j’ai manqué de confiance, je me suis fait vivement critiqué et pourtant je suis toujours debout….Je sors de tout cela un peu plus mûr et avec des acquis nouveaux mais je suis surtout convaincu d’une chose : La vie est une école d’apprentissage et pour bien apprendre il faut avoir trois qualités essentielles :

 

-Ne pas avoir d’aprioris ni de préjugés. Ne pas rester figé sur son système de valeurs.

 

- Ecouter, savoir être disponible et entendre ce qui se passe ou ce qui est dit.

 

- Se remettre en cause et accepter les leçons que l’on reçoit.

 

« Le vent efface la trace de nos pas

Et nous mourrons encore et toujours

Pour renaître un jour »

Daniel

Posté par DANIEL GENTY à 08:36 - Expériences de vie - Commentaires [21] - Permalien [#]
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Commentaires sur Confessions

  • Bonjour

    Bonjour DanieL
    Comme je suis heureuse de te retrouver, simplement en tapant ton nom,et voilà!
    Mais je te trouve un peu triste et je te sens malheureux ,que t'es t'il arrivé?
    Quel plaisir de retrouver ta poésie,ta sensibilité.
    J'espère que tout va bien pour toi,et que ton centre se développe, il ne peut en être autrement.
    Je te fais cofiance.
    Aprés les trois mondes, que tu t'es donné tant de mal à mettre sur pieds, et qui suite à ton départ ont disparu,je sais que tu réussiras.
    Tu m'as dis un jour(Il n'y a pas de bonheur sans épreuves) Je T'embrasse
    Amanda

    Posté par Amanda P M, 10 avril 2010 à 18:04 | | Répondre
  • Pour Amanda, et les autres

    Daniel a dû remplacer le blog des trois mondes par celui des voies de l'âme pour éviter la confusion avec l'association Les trois Mondes qui existe toujours. Mais pourquoi cette tristesse ? Daniel nous apporte toujours une belle ouverture spirituelle avec Les Voies de l'âme.
    Par contre sa présence active et son excellente capacité de communication manquent énormément pour l'animation de l'Association Les Trois Mondes. Quelques rares bénévoles continuent l'activité dont la publication de la revue Echanges quatre fois par an. De nouveaux bénévoles y seraient bien venus !
    Et pour Daniel, bon courage pour continuer : personne n'est parfait, et c'est toujours ceux qui agissent qui reçoivent les critiques !

    Posté par Francine, 10 avril 2010 à 19:15 | | Répondre
  • Tristesse ?

    Je ne dirais pas "tristesse" mais plutôt "réalisme".
    Les années qui passent nous donnent l'expérience.
    "Il n'y a pas de bonheur sans épreuve" ...
    Je crois que c'est vrai. Mais il faut pouvoir s'en relever.
    De même que "si je donne mon amour à quelqu'un, je lui donne aussi la possibilité de me faire souffrir." J'allais dire, ça fait partie du jeu.
    Le vent qui efface nos pas, est aussi celui qui souffle dans nos voiles. Et c'est ainsi qu'on avance.
    Le titre "confessions" m'amène à réfléchir sur la notion de pardon. Le pardon, ce mot si compliqué, qui pourtant me libérera de mes émotions négatives, et me redonnera la paix.
    Bonne nuit.

    Posté par PLV, 10 avril 2010 à 23:38 | | Répondre
  • La mémoire qui flanche

    PLV: j'ai un truc à propos de vos tourments, et croyez-moi, ça marche!
    Il suffit de perdre la mémoire...
    Ainsi, on se retrouve léger, tout neuf avec soi-même et les autres. La magie opère, le filtre ne retient que les belles choses de l'éxistance.
    Par contre, je ne vous dis pas le temps qu'il faut pour en arriver là... Pas tous égaux avec ça.

    Posté par Eve-Lyne, 11 avril 2010 à 05:38 | | Répondre
  • Au milieu de nous

    Il me semble que Daniel se rapproche de nous en nous faisant participer à des brides de confidences... Histoire d'être au milieu de nous. Point de tristesse, du réalisme comme le dit PLV.
    Allez, on va quand même pas mettre le Daniel sur le "divan" pour tout décripter à la loupe, hein ?! un peu de retenu... C'est quand même lui: D'Artagnan.
    Ah! au fait, moi, j'aime bien:
    " Naitre mourir renaitre encore et progresser sans cesse telle est la loi "

    Posté par Eve-Lyne, 11 avril 2010 à 06:03 | | Répondre
  • L'essence du jeu

    Cher Daniel, les qualités essentielles dont tu fais état ne sont pas des qualités, à mon sens, mais une prise de conscience.
    Daniel, je ne crois pas en la notion de qualités, défauts, pêchés, pardons, pénitences, etc...

    Par contre, telles que tu les définis, elles démontrent à quel point tu es conscient. C'est le plus important. Certes, cela fait souffrir, mais cela a l'avantage de nous éloigner de l'inconscience.

    Pour les préjugés, la racine de nos maux, la croyance en la séparation avec autrui, c'est important d'allumer la petite lampe (conscience), chaque fois que nous en avons. Mais, tout comme l'égo, on ne peut pas s'en débarrasser. En être conscient est un grand pas, il faut ensuite les reconnaître pour les accepter.

    Pour l'écoute, c'est le coeur qui s'ouvre... la générosité, l'antidote à l'égoïsme, et quelque part, un assainissement de soi-même. L'écoute, cela devrait être le moteur de chacun de nous. C'est vraiment essentiel.

    Enfin, l'acceptation de toutes les circonstances, quelles qu'elles soient.
    Un tout petit exemple. Cette nuit, il y avait fête des conscrits dans mon village. Il se trouve que ma maison est située au coeur du village, près de la salle des fêtes. Pour parvenir à me reposer durant cette nuit, je me suis mis au lit en écoutant de la musique classique. Quelques jeunes, vers trois heures du matin, se sont retrouvés en limite de ma maison et ont descellé 5 tuiles au-dessus de mon mur de clôture et les ont jetées par-dessus dans mon jardin. Ce matin, au réveil, quand j'ai relevé mon volet roulant, je me suis retrouvé face à cette situation. J'ai immédiatement allumé ma petite lampe (conscience) et j'ai souri. Cela ne m'a absolument pas empêché de téléphoner à Madame le Maire pour lui signaler. Comme on se connaît bien, elle était désolée, m'a dit qu'elle ferait son enquête et qu'elle envertrait un employé municipal pour prendre en charge les travaux de réfection. Le problème s'est résolu dans la bonne humeur. Je vous montre cet exemple parce que cela m'est arrivé ce matin, mais ce n'est juste qu'un exemple. Il y en a tellement d'autres et surtout tellement plus éprouvants.

    En tout cas Daniel, j'apprécie ta transparence. Elle montre que nous pouvons souffrir et rester conscients.

    L'impermanence de la vie m'a appris que tout est éphémère et qu'il suffit de tourner son esprit pour changer les circonstances, les transformer en éveil, pour soi-même et pour autrui. Ce n'est pas facile hein Daniel, mais je suis convaincu que tu vis de grands moments de partage, d'amour, de tolérance, certes parsemés de moments difficiles.

    Mais n'est-ce pas là l'essence du jeu ?

    Posté par Alain Thomas, 11 avril 2010 à 13:15 | | Répondre
  • dernières nouvelles

    Chacun a son histoire personnelle, ses prises de conscience personnelles . Toutes sont différentes et pourtant, tous nous nous comprenons .
    Les claques, ça fait mal à l'ego sur le coup . Après, il faut éliminer la rancune .
    Pour être sûr de ne rien refouler dans le subconscient, et pour être vraiment sincère avec soi-même, mieux vaut s'avouer qu'on n'a pas tout évacué si on n'a pas tout évacué (comme le fait Daniel). Sinon, c'est l'ego qui se déplace ailleurs et qui nous trompe encore (un p'tit malin, celui-là) .

    Ma dernière prise de conscience :
    Le monde n'est pas hostile en soi .
    Celui qui croit le monde hostile rend le monde hostile .
    On ne peut pas cacher, le monde sent TOUJOURS la méfiance et réagit en miroir .

    A part ça, vous êtes tous beaux, même Sarah avec sa mèche . On est libre et ça ne fait de mal à personne !

    Posté par marie christine, 11 avril 2010 à 20:36 | | Répondre
  • La naissance est plus douloureuse que la mort

    Marie, l'égo est un serpent insidieux qui se déplace toujours pour rester présent. Celui qui croit en échapper est inconscient.
    On ne peut pas tout évacuer. Cela serait trop facile. On peut se purifier, préférablement dans les extrêmes, en pleine conscience, mais jamais radicalement.
    Celui qui pense qu'il peut se jouer de l'égo parvient aux certitudes.
    Voilà ce qui peut nous différencier de toutes les idéologies, notamment le bouddhisme lorsque ce dernier nous fait croire que l'on peut arriver à l'éveil, dans cette vie.
    Dans cette vie, on peut prendre conscience. Non pas progresser car le progrès est aussi une régression.
    La prise de conscience est un retour à la Source, à la Lumière, sans objectif, sans la volonté de parvenir à quoi que ce soit.
    Elle élimine petit à petit les préjugés, sans jamais les supprimer.
    Elle dissipe les obscurcissements, au fur et à mesure des éclaircissements.
    Cette prise de conscience est l'observation permanente de notre esprit, une sorte d'expérimentation permanente, avec la souffrance comme témoin.
    Sans la souffrance, nous ne pouvons pas revenir à la Source.
    Revenir à la Source n'est pas non plus un objectif. C'est un chemin où l'apaisement est nécessaire, ce qui n'est pas possible dans les extrêmes.
    L'équilibre est le juste milieu.
    Mais là, il n'y a personne pour le trouver, seulement dans le passage de la vie à la mort... peut-être.
    Et encore !
    La mort n'est pas une sinécure. La plupart du temps, elle nous amène à la renaissance.
    Il est dit que la naissance est plus douloureuse que la mort.

    Posté par Alain Thomas, 12 avril 2010 à 01:27 | | Répondre
  • l'ego

    L'ego n'est pas un monstre tout puissant, un gros bloc de pierre, une fatalité . On peut agir dessus .
    A quoi serviraient le travail intérieur, les efforts pour s'améliorer, pour être plus heureux, pour mieux aimer, si l'on ne pouvait agir sur l'ego ?
    L'ego diminue à chaque prise de conscience .
    On peut avoir un gros ego, un moyen, un petit ..., selon son niveau d'évolution .
    C'est facile à comprendre et à ressentir quand on a travaillé sur soi : il y a beaucoup de choses que l'on ne tolérait pas avant et qu'on accepte maintenant.
    Mais comme le fait comprendre Daniel, l'être est composé de beaucoup de parties . On travaille certaines, celles qui posent le plus de problèmes, puis, une fois résolues, l'ego vient se placer sur d'autres parties pour qu'elles soient résolues à leur tour .
    La violence des événements n'est pas forcément le signe que l'on a un gros ego, c'est une manière de réveiller notre conscience sur le point à travailler à un moment donné, une manière de nous indiquer que le moment est venu de s'attaquer à tel aspect de soi-même que l'on n'avait pas vraiment vu jusqu'à présent car nous sommes encore pleins d'illusions .
    On ne peut qu'éprouver de la gratitude pour cette Présence qui nous guide et nous aiguillonne sur le chemin .
    L'évolution spirituelle, même si elle nous paraît souvent floue et approximative (on tâtonne), est d'une précision et d'une logique implacables de l'autre côté .
    Alors faisons confiance, laissons-nous conduire . Tout est toujours pour le mieux .

    Posté par marie christine, 12 avril 2010 à 11:05 | | Répondre
  • Pas d'affirmations

    L'égo diminue à chaque prise de conscience et augmente dans chaque circonstance où la prise de conscience est absente.
    Un même être, selon ses humeurs, le mûrissement de ses actes, ses préjugés, ses temps forts ou ses temps faibles peut passer d'une période d'apaisement de son esprit (diminution de son égo) à une période d'obscurcissement où cet égo sera plus insidieux.
    Il faut garder l'humilité de cela et surtout la conscience de cela et faire attention à la foi aveugle.
    La confiance est nécessaire pour son évolution positive... évidemment.
    Chaque être est différent avec un parcours différent et des résultats différents.
    Mais le parcours de chacun ne doit pas être jugé. Il est respectable, dans la mesure où il n'y a pas volonté de faire du mal à autrui, à fortiori à soi-même, même si dans ce cas-là, il n'y a pas de jugement possible.

    Posté par Alain THOMAS, 12 avril 2010 à 12:09 | | Répondre
  • Mèche

    @Marie Christine : Bonjour Marie Christine me voilà repérée !!!
    Moi et ma mèche folle !!.

    @Alain : je te rejoins dans ton analyse.

    Il est vrai que notre égo ressort lorsque nous sommes confrontés à une situation qui nécessite de le faire parler.

    En cela on peut penser que la personne ne pense qu'à elle ; mais en définitive nous sommes tous à peu près conditionnés pareil. Nous réagissons tous par rapport à ce que nous considérons comme une atteinte à notre égo.

    Lorsque nous sommes en paix avec nous-même et qu'aucun souci vient troubler l'harmonie alors notre égo s'efface et nous sommes plus proche de nos semblables.

    Je pense qu'effectivement qu'il est difficile de juger les autres même si nous avons tendance à leur faire très facilement, à mettre une note de valeur par rapport soit à notre statut social ou soit par rapport aux valeurs que l'on nous a inculquées.

    C'est dommage car nous passons parfois à côté de personnes qui peuvent nous enrichir ; nous nous en aperçevons trop tard.

    Posté par sarah, 12 avril 2010 à 12:45 | | Répondre
  • bonjour Eve Lyyyyyyyyne

    Ta mère t'appelle . La mienne est devenue subitement une autre . Dôle de sensation ... Elle voit des choses que personne ne voit . Entre deux éclairs de "lucidité" elle me dit ce qu'elle voit . Surréaliste ! A suivre ...

    Posté par marie christine, 13 avril 2010 à 19:48 | | Répondre
  • Nos mères

    Eh! Marie, c'est ma mêre qui est de Dôle ( sourire du matin ). C'est intérèssant ce que tu dis, prends des notes avant que la mémoire s'estompe, ainsi, ce que voit ta mère peut être source d'inspiration pour de nouveaux poèmes...
    Quel bonheur nous avons, dans l'instant présent d'avoir encore nos mêres à chérir, et plus le temps passe, elles seront peut-être nos enfants, sous notre protection, notre priorité, notre devoir. Tant de personnes agées sont délaissées par leurs propres enfants. Tiens, je suis en conflit avec mon frére, il ne comprend pas pourquoi je passe tout à ma mère et qu'elle passe avant tous dans mon èxistence. D'ailleurs, je ne sais pas très bien analyser s'il s'agit d'amour ou du devoir? Peu m'importe.
    J'ai perdu la mémoire, les autres ça les dépassent... On a pas à juger ses parents, et puis c'est trop arrangeant de faire leur procès, pour les rayer de la carte. On ne sait pas ce qu'il y a derrière tout ça. Avant de se préoccuper de l'humanité, commençons par les êtres à notre porte. J'ai un réel respect pour tous ceux qui s'occupent de leur mêre d'abord. Tu sais, Marie, la mienne m'a été précieuse comme "repère, témoin " elle a même servi d'instrument, souvent, pour m'instruire à des choses que l'on ne voit pas. Trés pragmatique, pas du tout illuminée, nous avons fait un sacré bout ensemble... Aujourd'hui, les choses s'estompent, elle entre peu à peu dans le détachement, une sorte de lâcher prise qui amêne l'oubli, comme une préparation à l'autre rive,ce n'est pas la sérénité, c'est encore autre chose qui m'échappe. Enfin, pour l'heure, je surveille les moindres détails et je dis " chapeau " la mêre, bientôt 80 ans, et elle se débrouille comme une grande. Alors, Marie c'est chouette d'avoir nos mêres, profitons-en bien!
    Un jour peut-être, je te raconterai mon premier voyage à Lourdes. Ma petite mêre pour me faire plaisir m'a offert ce voyage, d'ailleurs, c'est le seul que nous avons fait ensemble. Elle était bien portante en partant,en trois jours nous avons vécu de quoi méditer pour le reste de notre vie... C'est en fauteuil roulant qu'elle a été rappatriée de l'aéroport, par les pompiers... Nous avions oublié que la Sainte Vierge aime bien éxaucer en "8" !
    J'aurai bien aimé raconter cette aventure sur le blog " Notre Dame " mais, il est supprimer...
    Bon! Marie, il me faut passer à autre chose avant que ça chauffe pour moi: Eve Lyyyyyyyyne!!!!!!!
    Et bonne pensée à tous ceux qui chérissent leurs vieilles mamans, quoi qu'il en soit, c'est mieux que: Courage! fuyons !

    Posté par Eve Lyne, 14 avril 2010 à 05:17 | | Répondre
  • la Vie

    C'est très beau ce que tu dis, Eve Lyne .
    On obéit tout simplement au PRINCIPE DE VIE .
    La Vie se situe dans le coeur, pas dans le cerveau .

    (je suis passée par Dôle pour le voyage, c'est pour ça)

    Posté par marie christine, 14 avril 2010 à 14:22 | | Répondre
  • en bref

    Je t'avais écrit une longue réponse ce matin, Eve Lyne mais mon superviseur invisible n'a pas laissé passer .

    Posté par marie christine, 14 avril 2010 à 14:37 | | Répondre
  • Longue réponse...

    C'est pas grave, Marie. Par contre, je ne me suis pas apperçu d'avoir été si longue... En fait, en même temps que j'écrivais je pensais à pleins de mamans. A la tienne, tout ce que j'en ai retenu, quel souci pour toi... En même temps, je voyais l'Alain emmener sa maman manger un gâteau, tout m'est revenu des détails de vos mêres, puis d'autres sont venues à mon esprit, puis j'ai soudain réalisé que j'ai encore beaucoup de chance, j'ai juste oublié une bonne grosse pensée à tous ceux qui n'ont plus de maman. Quelle égoiste je suis...

    Posté par Eve Lyne, 14 avril 2010 à 18:01 | | Répondre
  • s'éveiller

    Tu n'es pas égoïste Eve Lyne .
    Ma mère est libérée de ses angoisses de mort . C'est une grâce divine .
    La tyranie est le fruit d'une grande peur .
    Les lignées karmiques se font de mère en fille et de père en fils . C'est dans le parent du même sexe qu'il faut chercher l'origine de ses problèmes .
    La terre continue ses secousses .
    L'immobilisme devient impossible . On ne peut pas dire :"je suis comme je suis, je ne changerai jamais" . Ca c'est la vraie mort .
    La Vie est dynamique par définition .
    Le Divin ne stagne jamais, il est en perpétuel mouvement de Création .
    Soyons vivants ! Collaborons à l'avènement de l'Esprit sur la terre pour le bien de tous !

    Posté par marie christine, 14 avril 2010 à 21:03 | | Répondre
  • Maman

    Marie, je ne crois pas en ce que tu écris.
    Les lignées karmiques ne dépendent que de soi, même s'il existe des influences, comme les relations mère-fille ou père-fils.
    Mais ce serait trop facile de se limiter à cela.
    Le père incestueux corrige cette équation et transforme les relations.
    La mère, emprise sous le complexe de Diane fait de même.

    Non, ce ne sont pas les parents qui choisissent leurs enfants, sinon, ces derniers seraient comme "clonés".
    Dans une famille de dix, chacun possède sa trajectoire, que ce soit sur le plan psychologique, humain, philosophique ou encore sur des connotations positives ou négatives. Cepandant, ces enfants ont des traits communs avec leurs parents sur le plan de la forme, du gestuel, de la diction où sur certains paramètres d'éducation, voire de comportements. C'est tout. Sûrement pas sur le plan spirituel, par exemple. Chacun est unique.

    Eve Lyne, ton discours est très beau, très fort. Je sais tout ce que tu peux donner. Mais cela remonte très loin, au-delà de ce que tu peux imaginer.
    Tu n'as pas oublié également que j'ai quitté femme et fille pour accompagner ma mère au bout de sa vie. Voyant cela, elle a préféré partir, me croyant dans une impasse. Elle avait peut-être raison. Elle ne s'est pas suicidée. Elle a décidé de partir, le jour même où j'ai emmené mère et fille en vacances. C'était en 2005. Depuis, je ne suis plus jamais parti en vacances, mais cela ne veut rien dire. C'est ainsi.

    Posté par Alain Thomas, 15 avril 2010 à 00:06 | | Répondre
  • Confessions

    Je parle souvent de la prise de conscience, d'être conscients, d'être attentifs à tout événement et d'être vigilants pour un continuum dans cet état.
    Je parle de cette nécessité pour améliorer notre existence propre.

    Pourtant, ne s'agirait-il pas de concepts ?

    Là où nous croyons être conscients, l'égo semble s'insinuer. Ne s'insinue-t-il pas partout ?
    Être conscients signifierait-il que nous le soyons vraiment ? Nous croyons l'être mais le sommes-nous vraiment ?

    Qu'est-ce que la conscience et qu'est-ce que la prise de conscience ?
    N'est-ce pas personnel, égotique ?
    N'est-ce pas encore une projection, un effet miroir ?
    N'est-ce pas la conséquence de nos acquis, de nos humeurs, de notre karma et d'une vue toute personnelle ?

    La conscience peut-elle se définir universellement ou bien n'est-ce pas chacun de nous qui avons notre propre idée de celle-ci ?
    Pouvons-nous l'universaliser ou la limiter à nous-mêmes ?

    Je parle souvent d'allumer la petite lampe pour rester en veille. Mais de quelle lampe s'agit-il ? La nôtre ou l'universelle ou un peu des deux ?

    Avons-nous une idée de ce qu'est la conscience ? Qui peut le dire ? N'est-elle pas une simple vue de notre esprit ordinaire ?

    Je crois que oui.

    Je crois aussi qu'elle participe.

    Alors de nombreux êtres pratiquent la prière, la méditation, la réflexion, l'analyse, la structuration du mental, chacun avec sa propre vision.
    N'est-ce pas là la richesse de notre interdépendance ?

    Oui mais alors en quoi faut-il croire pour continuer ?
    L'amour et la compassion ne sont-ils pas aussi des concepts, tout personnels ?
    Qu'est-ce que l'amour ? Qu'est-ce que la compassion ? Le savons-nous vraiment ?
    N'avons-nous pas une idée propre à ce sujet ou bien les limitons-nous à des vues aléatoires et divergentes ?

    Nous prenons comme exemple la parole du Christ, du Bouddha et d'autres encore. Mais comment chacun l'interprête-t-il vraiment ?
    Est-ce parce que nous nous réunissons dans une église, dans un temple ou dans une mosquée que nous avons la même vue ?

    Je crois que non.

    Notre parcours semble individuel sur un chemin qui pourrait nous mener quelque part dans l'universalité, sans certitude, sinon de suivre ce que nous croyons être pour le bien. Et encore !
    Qu'est-ce que le bien ? N'est-il pas encore une vision de chacun ?

    Il reste la Foi, inébranlable.
    Mais là encore, qui peut dire ce qu'est la Foi sinon une vision toute personnelle ?
    La Foi serait-elle le moteur de l'homme ? S'expliquerait-elle ? A t-elle une religion, une philosophie ? Réside-t'elle, là, sans certitude ? Peut-être est-ce elle qui exprime le doute ? Est-elle l'extrême du doute transcendé ? L'un et l'autre ne seraient-ils pas indissociables ?

    Que faut-il faire alors si la prise de conscience elle-même est un concept ?

    Peut-être observer, simplement observer ?
    N'est-ce pas celà le chemin ?

    Posté par Alain Thomas, 18 avril 2010 à 01:45 | | Répondre
  • La Foi inébranlable

    Vision toute personnelle qui est donnée, parcours individuel,voyons ce qu'Elle tent à faire de nous pour nous fondre dans le Tout.

    Posté par Eve Lyne, 18 avril 2010 à 05:41 | | Répondre
  • Sic !

    Pour l'heure, à ce que je vois...
    Ma Foi ne corrige pas mes fotes!

    Posté par Eve Lyne, 18 avril 2010 à 05:48 | | Répondre
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