C’est avec un peu de tristesse que j’ai fermé le blog des trois mondes. Comme je ne crois pas au hasard, cela devait être sans doute nécessaire. Et puis toute fin génère un commencement. Les deux textes qui ont suscité le plus de commentaires sur le blog des trois mondes sont relatifs à deux personnes assez connues dans le monde de la spiritualité.

 

maguy- Il s’agit tout d’abord de Maguy Lebrun qui a réalisé, avec son mari Daniel, une œuvre importante. Je ne reviendrais pas sur sa vie qui a été tout à fait extraordinaire. Simplement Maguy était infirmière. Elle a adopté une quinzaine d’enfants, en a élevé une quarantaine, accompagné des malades en phase terminale, soigné des milliers de gens et créé les fameux groupes de prières destinés à soigner les gens avec l’aide des médecins du ciel. Tout avait démarré dans les années soixante. Aujourd’hui Maguy est très âgée et ne peut plus s’occuper de tout cela. Pour l’instant il semble que personne n’ai repris le flambeau. Dommage !!

Des groupes subsistent encore aujourd’hui. En tout cas le fait de parler de Maguy a déclenché une avalanche de plus de 300 commentaires sur le blog, certaines personnes étant en total détresse et recherchant une aide.

Maguy a écrit plusieurs livres dont le célèbre « Médecins du ciel, médecins de la terre ».

 

- L’autre personnage qui a suscité beaucoup de commentaires (plus de 450 à ce jour) est Sogyal Rinpoché. Lorsque j’ai publié un court extrait de son livre très connu « Le livre tibétain de la vie et de la mort », j’étais loin de me douter des commentaires qui allaient arriver. Visiblement ce personnage, que je ne connais pas, est très controversé et d’une façon assez sérieuse. Problèmes d’argent et de pouvoir et d’autres dérives. En tout cas un débat passionné s’était installé entre pro et anti Sogyal Rinpoché.

 

Tout cela pour dire que le monde de la spiritualité est un monde semé d’embuches où il vaut mieux faire preuve de lucidité et de sagesse avec un seul impératif : savoir gardé son libre arbitre. Le seul maître qui peut nous diriger c’est nous même.

Daniel