Je diffuse ces deux témoignages qui reflètent assez bien les difficultés que notre société actuelle subit. Le monde ne tourne pas rond et l’injustice sociale s’accroît entre riches et pauvres, entre pays développés et pays  sans ressources. Restons optimistes et ne nous laissons pas faire. Agissons avec nos propres moyens dans notre environnement immédiat. Ce sont les petites gouttes qui font les grands océans.

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Le pouvoir , c’est nous !!

Jésus Christ ne voulait pas d’église. Il savait d'avance ce que ça donnerait ...!

Les grands bâtisseurs de cathédrales, tout comme les grands peintres et les grands sculpteurs ont mis toute leur aspiration et toutes leurs dévotions divines dans leur art.

Mais des hommes ordinaires ont pris les choses en main : l'attrait du pouvoir s'infiltrant dans toutes les institutions, pourquoi l'Eglise y échapperait-elle ?

Depuis des siècles, nous nous laissons gouverner par des fous qui ont pour seul génie de savoir masquer leur folie. Et nous n'y voyons que du feu !

La soif de POUVOIR est une faiblesse de paranoïaques. Il suffit d'entendre quelques interviews par ci par là. Leur devise : "Si je ne suis pas le chef, ce sont les autres qui m'écraseront». Ils ont la hantise d'être dominés, piétinés, anéantis.

La soif de RICHESSE est une faiblesse de schizophrènes. Ils confondent leur être véritable avec ce qu'ils possèdent. Ils se composent autant de personnalités qu'ils le désirent grâce à leur argent. Ils vivent un éclatement intérieur. Ils sont déconnectés de leur être central, projetés à l’extérieur.

La soif de CELEBRITE part d'un cruel manque de reconnaissance parentale, familiale, sociale. Nombre de chanteurs, acteurs, animateurs télé n'en finissent pas de nous raconter leurs failles et traumatismes de l'enfance ...

Tous se rejoignent dans la peur de ne pas exister (car ils ne sentent pas l'existence en eux), dans la peur de la mort.

Si nous pouvions voir tout cela avec un êtroscope, l'appareil à détecter l'être intérieur, nous serions horrifiés et nous cesserions d'admirer les grandes fortunes ou de les haïr (ce qui revient au même). Nous cesserions de nous laisser impressionner, de quémander, de nous lamenter en pensant qu'ils sont les dirigeants de nos vies, en pensant que nous sommes impuissants face à eux. Nous cesserions de tellement défendre le sens de

la propriété. Qui est le voleur ? Qui est l'œuf ? Qui est la poule ? Qui est le dindon ?

Mais l'idée a déjà commencé à germer dans les esprits, l'idée qu'on ne peut rien attendre de nos patrons, de nos dirigeants, de nos gouvernements. Déjà des populations s'organisent en associations, en coopératives, en initiatives de toutes sortes. On commence à comprendre la signification du véritable esprit solidaire, sans fioritures, sans sentimentalisme stérile, sans charité chrétienne, sans mièvrerie et sans orgueil de générosité. On décide de prendre sa vie en main, ensemble, de façon pragmatique, efficace, tout en considérant les besoins et les désirs de chacun, dans le respect de la nature, de l'environnement et de la justice sociale.
Nos enfants se trouvent confrontés à un avenir incertain très angoissant. Terrain glissant ! Sur quelles bases peuvent-ils se fixer sinon sur l'expérience passée des plus anciens, eux qui n'ont pas encore l'expérience de la vie ?

Alors cessons de leur donner l'image d'une génération de bons vivants égoïstes ou d'adolescents attardés ou de pauvres impuissants accablés, dépassés par les événements .
Ils comptent sur nous. Montrons-nous responsables et soufflons-leur l'optimisme du réalisable, si nous voulons pouvoir compter sur eux. Ne déchargeons pas notre angoisse de l'avenir sur leurs épaules déjà bien chargées ! Ils ont besoin de savoir que dans des circonstances difficiles, l'homme a toujours su faire face grâce à son sens de l'éthique, à son humanité, à sa clairvoyance, à sa combativité, à son idéalisme, il a su éviter les pires catastrophes.
Ne chargeons pas l'atmosphère de mille pensées et émotions négatives qui ne font que les renforcer. C'est ce qu'on veut faire de nous : des moutons bêlant leur terreur du lendemain.
A la différence des animaux, nous avons la créativité. Utilisons-la !

 

Marie Christine

 

LA FAUTE SUR MER

Détruire des maisons déjà construites est un acte de responsabilité qui peut sauver des vies. Cela mérite une compensation financière, une sorte d'aveu de tromperie. Oui.
Avec cette compensation à hauteur de sa valeur d'achat revalorisé, les gens spoliés peuvent se reloger.

Utopie ?! Ben voyons ! Et les milliards des traideurs et des parachutes dorés (entre autres) !

Nemrod je travaille dans l'immobilier depuis 37 ans. Je puis t'assurer qu'on a toujours eu l'obligation de signaler aux acquéreurs si le bien vendu se situait en zone inondable et les notaires, officiers ministériels assermentés, ont l'obligation, dans leurs actes, d'authentifier les nuisances inscrites dans les notices d'urbanisme.

Cela signifie que toutes ces personnes qui ont, à l'époque, acheté les terrains ou les maisons existantes, savaient que leur bien était situé en zone inondable. Mais on leur disait qu'ils ne craignaient rien, grâce aux digues. Tu parles, Charles !

Les choses n'ont pas changé. On informe les gens mais on le dit d'une certaine manière qu'ils acceptent car la plupart sont ignorants et inconscients. C'est ainsi depuis la nuit des temps.
C'est pour cela que ceux qui savent ont une responsabilité accrue de par leur fonction. Au lieu de cela, ils en tirent profit. C'est lamentable mais c'est ainsi.

Je remarque que plus on réglemente, plus cela ouvre des portes pour embrouiller les gens.
Aujourd'hui, les notaires font un métier impossible, tellement ils ont de choses à vérifier et de pages à faire signer. S'ils devaient lire entièrement leurs actes, un seul d'entre eux prendrait plus de quatre heures. Nous marchons sur la tête.

A croire que la commune la plus touchée de cette catastrophe avait un nom prédestiné :

LA FAUTE SUR MER.

Etonnant.

 

Alain